Tous les résultats
Publicité

C’était le moment ou jamais pour la Victoire de Montréal

Photo portrait de Mylène Richard

Mylène Richard

2026-05-31T18:12:45Z

Partager

La Victoire de Montréal n’a pas raté l’occasion d’être sacrée championne de la LPHF, car rien ne sera plus pareil la saison prochaine avec la venue de quatre nouvelles équipes.

• À lire aussi : « Ça surpasse nos attentes » - Marie-Philip Poulin

• À lire aussi : Luke Combs accueille des joueurs du CH fans de la Victoire de Montréal lors de son spectacle au parc Jean-Drapeau

• À lire aussi : Derrière les joueuses de la Victoire de Montréal, des légendes leur ont pavé la voie

« On savait que c’était peut-être la chance d’une vie », a confirmé l’attaquante Laura Stacey lors du bilan de l’organisation, mercredi.

« Avec 12 équipes, ce sera encore plus difficile de gagner. Il y avait beaucoup de pression après avoir fini premières [au classement] et avoir choisi nos adversaires [au premier tour éliminatoire]», a soutenu la capitaine Marie-Philip Poulin.

« C’était le bon temps pour gagner avec l’équipe qu’on avait. J’espère qu’on va répéter ça au cours des prochaines années, même si quelques ingrédients seront différents », a renchéri la gardienne Ann-Renée Desbiens.

Cette expansion, ça veut aussi dire 100 nouvelles hockeyeuses professionnelles et des emplois pour des entraîneurs et plein de gens qui gravitent autour d’une organisation.

Publicité

« Je ne peux vraiment pas aller contre ça, a acquiescé la directrice générale Danièle Sauvageau. On se remet à la planche de travail. »

Inconnu

Elle aura en effet beaucoup de pain sur la planche cette semaine. L’été dernier, la DG avait mis tous ses œufs dans le même panier afin de bâtir une formation qui resterait intacte pendant une seule saison. Cette fois, son approche sera bien différente, puisque la ligue devrait demeurer à 12 clubs pour un moment.

Avec la confirmation que Poulin, Stacey et Desbiens seront les premières protégées, les autres joueuses vivent dans l’incertitude. Mais triompher et fêter avec 20 000 personnes rendra Montréal très attrayante.

« Peu importe ce qui va arriver, les trois dernières saisons auront été phénoménales. Je ne sais pas si c’est la fin pour moi ici, mais si c’est le cas, il n’y a pas de meilleure façon que de partir en championne de la coupe Walter », a indiqué la défenseure Erin Ambrose.

Erin Ambrose
Erin Ambrose Photo Agence QMI, Mario Beauregard

Publicité

• À lire aussi : En parlant en français, les joueuses de la Victoire ont charmé la foule

• À lire aussi : La Victoire inspirante pour les jeunes filles

Roque et Gosling ?

Les partisans aimeraient bien qu’Abby Roque reste aussi à Montréal, où elle vient de réaliser un des plus grands accomplissements de sa carrière.

« Dès le premier match, on visait la coupe Walter, on ne voulait pas juste se qualifier pour les séries. J’ai adoré cette mentalité », a indiqué Roque.

Quant à Nicole Gosling, elle préfère profiter des festivités. La recrue originaire de London en Ontario pourrait se rapprocher de la famille avec l’arrivée d’une formation à Hamilton.

« Ça ne change pas grand-chose. J’étais loin de la maison quand j’étais dans la NCAA. Je sais que mes parents vont me suivre, peu importe où j’irai », a mentionné l’arrière.

Alexandra Labelle, Ann-Renée Desbiens et Erin Ambrose.
Alexandra Labelle, Ann-Renée Desbiens et Erin Ambrose. Photo Agence QMI, Mario Beauregard

La Québécoise Alexandra Labelle ne se ferme aucune porte.

« J’adore Montréal, je viens d’ici, ma famille est ici, mais c’est sûr que je vais regarder un peu ailleurs. Je suis ouverte, même si mon cœur est à Montréal. »

« Il n’y a rien de plus spécial que de jouer à la maison », a confirmé de son côté Catherine Dubois, samedi, après un bain de foule inoubliable.

• À lire aussi : La Victoire de Montréal saluée par Céline Dion après son triomphe

• À lire aussi : Bulletin de fin de saison : la note de passage pour tout le monde chez la Victoire de Montréal

Publicité
Publicité