Erik Karlsson tarde à se mettre en marche
Agence QMI
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Les Sharks de San Jose espèrent que le défenseur Erik Karlsson retrouvera sa touche offensive d’antan et le joueur concerné le souhaite d’ailleurs tout autant.
En date de mardi, l’ancien des Sénateurs d’Ottawa revendiquait trois maigres mentions d’aide en 10 parties, ainsi qu’un différentiel de -6. Même s’il n’a pas été reconnu souvent pour l’excellence de son jeu défensif, le vétéran de 30 ans dit être en belle forme, de sorte que les points devraient normalement s’accumuler davantage, surtout qu’il joue en moyenne plus de 26 minutes par match. Or, il est bien loin de la meilleure récolte de sa carrière, soit 82 points en 2015-2016.
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«Physiquement et mentalement, je me sens beaucoup mieux que je le prévoyais. Sur cet aspect, c’est très bon. Ça n’a peut-être pas été dans le sens voulu à chaque fois, mais de côté-là, je crois avoir fait les choses que je voulais et ça va, a-t-il dit au site The Athletic. Je n’ai juste pas été capable de trouver le moyen d’être aussi créatif que voulu. [...] Je dois tenter d’en faire un peu plus par moi-même et de placer les gars en bonne position plus souvent.»
«Je suis l’un de ces gars qui prennent ce que vous offrez. Si quelqu’un se démarque, je tenterai de diriger la rondelle le plus rapidement possible, avec une passe de 3 ou de 30 pieds.»
Faire les choses simplement
Cependant, aux yeux de son instructeur-chef Bob Boughner, il importe davantage de s’en tenir avant tout à une recette simplifiée et d’effectuer les bons jeux, les bonnes passes, les bonnes mises en échec.
«Je ne dirais pas nécessairement qu’il doit tout créer. Je pense qu’il doit sûrement être un morceau important de notre offensive. [...] Il faut générer ces chances de marquer et elles viendront à vous, mais avant de claquer des circuits à chaque présence, vous devez cogner des simples. C’est un travail de construction, a-t-il imagé. Faisons des jeux simples et possibles à effectuer au lieu de se compliquer inutilement la tâche. Si on envoie les rondelles vers les joueurs libres, c’est là qu’il y aura des ouvertures.»
Et sur ce point, Karlsson est d’accord avec son pilote.
«Je ne pense pas qu’on ait eu énormément la possession du disque. C’est la chose la plus importante. Nous devons trouver le moyen de le contrôler davantage, même si ça signifie que nous ne décocherons pas autant de tirs. [...] En bougeant la rondelle plus et ne forçant pas le jeu pour rien au filet, on obtiendra peut-être un bond favorable.»