«24 en 24» : Un «prodige» trébuche et le top 10 est établi
Équipe Salut Bonjour
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Le plateau des 10 heures a été atteint dans la cuisine de 24 en 24 et les compétiteurs ont dû s’illustrer par leur simplicité pour se tailler une place parmi les 10 finalistes.
Après avoir survécu au quart de travail dédié à la prévoyance, les chefs ont dû changer leur fusil d’épaule. Cette fois, la simplicité était à l’honneur et le juge invité était nul autre que Stefano Faita, animateur de Masterchef Québec, propriétaire de quatre restaurants et référence en cuisine italienne au Québec.

Avant de plonger dans le premier défi, qui consistait à concocter un plat italien en 24 minutes, les candidats ont dû mettre à l’épreuve leur palais. En quelques minutes, ils devaient déceler quels ingrédients avaient été utilisés dans un plat de pâtes simple, afin de déterminer combien d’aliments auxquels ils auraient droit dans le défi qui suivait.
Markus Bernier, vainqueur, a été récompensé en ayant accès à l’ensemble du garde-manger. En contrepartie, Fanny Lehouiller n’a eu droit d’utiliser qu’un seul ingrédient additionnel aux bases disponibles à sa station de travail (œuf, farine, huile).
Faire beaucoup avec peu

« Les ingrédients sont les étoiles dans l’assiette, mais [la cuisine italienne] n’est pas nécessairement facile. Pour ce que ce soit réussi, il faut que ce soit précis », a averti Stefano Faita avant l’amorce du défi.
Aux prises avec l’embarras du choix, Markus a pu préparer un délicieux risotto aux pétoncles poêlés... non pas sans avoir eu chaud, ayant confondu le vin blanc avec le vinaigre de vin blanc au début de sa préparation.

Complètement épuisé et peu inspiré, le Chef Oli n’a pas livré le plat dont il était le plus fier. Sa lasagne « à la Chef Oli pas d’argent » a davantage provoqué les ricanements que les éloges des animateurs et du chef invité.
C’est plutôt Gilles Tolen qui a remporté haut la main le défi grâce à sa recette, une ode à la fraîcheur : salade de tomates, buccins à la plancha, eau de tomate fumée, basilic. « Wow ! Je mettrais ça sur le menu au Impasto », a lancé Stefano Faita, évoquant un de ses restaurants.

Gilles a donc pu choisir quatre chefs qui allaient être épargnés en vue du défi d’élimination. Il a jeté son dévolu sur Markus, Fanny, Sabrina Adams et... le Chef Oli, qui a enfin pu visiter la salle de repos après plus de 10 heures de travail acharné.
Réinventer le poulet d’épicerie
Quoi de plus simple que l’humble poulet d’épicerie ?
Pour éviter l’élimination, les six candidats en danger devaient utiliser cette protéine abordable et déjà cuite pour créer un plat savoureux. Soupe asiatique, hot chicken gastronomique, club sandwich haut de gamme, dumplings au foie gras : quatre des cinq plats présentés à Stefano Faita l’ont impressionné.

Malheureusement, Brock Story-Alomar, plus jeune candidat en lice, n’a pas eu le temps de compléter son plat de phô dans le temps prescrit de 15 minutes. Son aventure a donc pris fin en queue de poisson.
« C’est triste pour Brock, un cuisinier aussi talentueux... un prodige », s’est désolé son compétiteur Maxime Lizotte.
« J’étais vraiment déçu qu’il parte dans ces conditions », a ajouté Patrick Allaire-Daly.
Le candidat éliminé

«Bien sûr, j’aurais aimé rester et aller le plus loin possible. Mais ce sont des choses qui arrivent. Je suis juste content d’avoir eu cette opportunité. » - Brock Story-Alomar, chef de partie
