«24 en 24»: Un plat de camping gastronomique et un cruel défi en équipe
Équipe Salut Bonjour
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Le deuxième quart de travail de 24 en 24 avait pour thématique la capacité d’adaptation, et les chefs, déjà échevelés, en ont eu pour leur argent.
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Revoyez les éliminés de la semaine dans la vidéo en-tête de cet article
Après l’élimination de six candidats au terme du premier épisode, les concurrents n’ont eu droit à aucun temps de répit avant l’annonce du prochain défi, de loin le plus exigeant jusqu’ici. Réunis en équipe de trois aléatoirement, ils ont dû concocter un plat en 36 minutes.
Ça se corse, toutefois : les membres de chaque équipe devaient se passer le flambeau toutes les 12 minutes et avaient les yeux bandés pendant le tour de leurs coéquipiers. Bref, un vrai test à l’aveugle où l’on doit deviner les intentions d’autres chefs aux styles complètement différents.

Dans la frénésie des premières secondes du défi, Marie-Andrée Plouffe a même chuté de tout son long en courant... plus de peur que de mal pour la cheffe, dont l’équipe a convaincu le juge invité, Danny Smiles, avec une superbe roulade de volaille aux pistaches.
Le magret de canard de l’équipe orange et la morue poêlée de l’équipe des bleus ont aussi séduit le chef du restaurant Le Violon.
Du camping gastronomique

Parmi les trois trios déchus, seuls deux d’entre eux ont eu droit à un défi de la dernière chance. Carl Murray, Catherine Fredette et Marie Papilles ont donc quitté l’aventure.
Les six chefs restants ont été confrontés à une tâche aussi unique qu’exigeante. En n’utilisant qu’un couteau suisse, un four au butane et quelques gamelles, ils ont dû préparer un plat de camping gastronomique. Et ce, en ressentant les premiers symptômes d’épuisement.
« Tu ne sais pas si tu navigues sur la fatigue ou l’adrénaline », a résumé le Chef Oli, qui a survécu au couperet grâce à une savoureuse kefta.

Le plat le plus épatant du défi était sans doute le sandwich de Gilles Tolen. « C’est le meilleur BLT que j’ai mangé de ma vie ! », a lancé Danny Smiles.
Finalement, Guillaume Caron est passé à la prochaine étape en vertu de ses pétoncles poêlés à la crème citronnée.
« Vous me faites aimer le camping ! Ce n’est pas mon genre d’habitude, mais j’adore ! », a ajouté Julie Bélanger avec humour.
Les candidats éliminés :

Carl Murray, chef et franchisé : « On gagne en équipe et on perd en équipe. C’est comme ça. »
Catherine Frenette, cheffe d’une table fermière: « C’était définitivement plus fou que je pensais. »
Marie Papilles, sommelière et cheffe: « C’est fou ce concours. C’est vraiment quelque chose de dingue. »
Vov, créateur de contenu culinaire : «Un petit pincement au cœur, mais c’était une super belle expérience. »
Audrey Sévigny, cheffe et enseignante en cuisine : «Même si j’aurais aimé me rendre plus loin, c’est une game et on est là pour compétitionner. »
Stefan Jacob, proprio de quatre food trucks : «J’en ressors avec un trip d’adrénaline comme quelqu’un qui saute en parachute ! »