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«24 en 24»: un favori éliminé dès le premier quart

Catherine Bilodeau

Équipe Salut Bonjour

2026-03-31T23:00:00Z

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Relevé et intense, le premier épisode de la compétition culinaire 24 en 24 n’a pas déçu et un des favoris a subi le couperet dès le premier quart de travail.

24 chefs de haut niveau, 24 défis, 24 heures et 24 000 $ en jeu. La mouture québécoise de l’émission américaine 24 in 24: Last Chef Standing s’est amorcée sur les chapeaux de roues, lundi dernier.

« Je sais que vous avez déjà fait de longues journées dans vos cuisines, mais je vous garantis que vous n’avez jamais fait une journée longue comme celle que vous allez vivre aujourd’hui. » Voilà l’avertissement qu’a lancé le coanimateur Chuck Hughes d’entrée de jeu.

« Je n’ai jamais fait ça, animer pendant 24 heures. Je ne sais pas comment ça va finir cette histoire-là, mais je sais que ça va être intense », a ajouté sa consœur Julie Bélanger, qui soulignait du même coup toutes les implications techniques d’un tournage de la sorte.

Le défi de rapidité
Le premier défi de «24 en 24» s'est avéré assez douloureux pour plusieurs participants.
Le premier défi de «24 en 24» s'est avéré assez douloureux pour plusieurs participants. Catherine Bilodeau

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Les chefs ont été invités à revenir aux bases pour leur première tâche, un défi de rapidité. Émincer des oignons, monter des blancs d’œufs en neige et extraire du jus de citron : rien de sorcier pour des cuisiniers expérimentés... non ?

Pourtant, avec la pression des caméras et de la rapidité de leurs adversaires, plusieurs chefs ont dû recevoir des soins médicaux dès le premier défi. Ajoutez du jus de citron à des coupures, et ce test culinaire est rapidement devenu un test d’endurance.

Carl Murray a été le premier à compléter le défi, lui permettant de choisir en premier sa protéine pour le deuxième défi  ; Hugo St-Jacques a été le dernier, le contraignant à utiliser le dindon.

La bouchée parfaite en 24 minutes
Julie Bélanger, le juge invité Samuel Sirois et Chuck Hughes
Julie Bélanger, le juge invité Samuel Sirois et Chuck Hughes Catherine Bilodeau

Sans le savoir, les chefs ont choisi leur adversaire pour le deuxième défi en sélectionnant une des 12 protéines disponibles. Le défi : concevoir une bouchée parfaite mettant en valeur cette protéine en seulement 24 minutes.

Samuel Sirois, chef et professeur de cuisine à l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec, était le juge de cette épreuve. Malgré son approche intransigeante, il n’a pas été déçu, mais a dû mettre en danger d’élimination les 12 compétiteurs qui l’avaient le moins impressionné.

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Le défi de l’œuf

En seulement 15 minutes, les chefs restants ont dû épater la galerie en mettant en valeur une protéine souvent sous-estimée, l’œuf. Malgré certains légers faux pas, aucun plat n’a vraiment déçu Samuel Sirois.

« Est-ce que quelqu’un [peut] me présenter un mauvais plat ? » a-t-il lancé, ricaneur.

Il a tout de même dû procéder à la première élimination de la compétition, mettant fin au parcours de six chefs. Parmi le lot, Anthony Vien, chef du Tanière3, seul restaurant doublement étoilé au Québec, a vu son parcours prendre fin, à la grande stupeur de ses homologues.

Les candidats éliminés

Tableau des chefs éliminés à la première semaine de «24 en 24».
Tableau des chefs éliminés à la première semaine de «24 en 24». Photo fournie par Pixcom

Anthony Vien, chef du Tanière3:  « Quand le verdict est tombé, ça m’a démoli un peu. Ce n’était pas dans mes plans de partir aussi tôt. »
Kevin Forcier, chef en milieu carcéral : « Je pars plus vite que je pensais, mais c’était toute une expérience. »
Sandra Plourde, gagnante de Masterchef Québec : « Jamais je n’aurais pensé avoir ma place avec 23 chefs professionnels [...] Je suis très fière de ma performance. »
André Nicolàs Medina, chef : « C’est con, mais j’ai aimé que ce soit une décision déchirante pour le chef Sirois. C’était un peu écrit dans le ciel que je n’avais plus ma place. »
Thomas Deschamps, chef propriétaire : « Je suis déçu, parce que j’avais encore des choses à montrer [...] Mais c’était vraiment impressionnant de participer à un tournage comme ça. »
Dominique Lalonde, pâtissière : « Ç’a peut-être éveillé une partie compétitive en moi, parce que je n’avais jamais participé à une compétition auparavant. »
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