Crédit : Photo d'archives, Pierre-Paul Poulin

Canadiens de Montréal

Le DG le mieux placé pour bouger?

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Lorsqu’il a été interrogé sur ses intentions en vue de la date butoir des échanges, mardi, Marc Bergevin a laissé entendre que les contraintes du plafond salarial compliquaient la possibilité d’une transaction.

Mais s’il obtenait l’occasion d’améliorer son équipe, le DG des Canadiens de Montréal se contenterait-il réellement du statu quo? Certains experts en doutent. Le journaliste du réseau Sportsnet Elliotte Friedman en est un.   

«Ce qu'il vend, ce n'est pas tout le monde qui achète», a imagé le chroniqueur chevronné pendant la diffusion du match de samedi entre le CH et les Canucks de Vancouver sur la chaîne anglophone.

«Il a beaucoup de sélections au repêchage et il a beaucoup de bons (jeunes) joueurs. Il a dit qu'il n'utiliserait pas ces atouts pour alléger son fardeau de masse salariale, mais s'il veut faire quelque chose de gros, il n'y a probablement personne au Canada qui est plus capable de le faire que Bergevin.»

À titre d’exemple, le Tricolore est présentement lié au défenseur des Predators de Nashville Mattias Ekholm (3,75 millions $). Bergevin a indiqué lors de son point de presse de mardi qu’il ne peut absorber un autre salaire pour remplacer celui de Ben Chiarot, puisque ce dernier reviendra au jeu en fin de saison lorsque sa blessure au poignet droit sera guérie.

Classement serré   

Pendant ce temps, depuis que Dominique Ducharme est aux commandes derrière le banc, le club n’a pas réussi à remporter deux matchs consécutifs et occupait dimanche matin le quatrième rang de la section Nord, à un point des Jets de Winnipeg et deux devant les Canucks.

Sachant que Bergevin voulait faire des dommages en éliminatoires, sortirait-il un lapin de son chapeau pour améliorer son effectif? Friedman n’en doute pas.

«Le truc à propos de Bergevin, c'est qu'il n'a pas peur et il a montré que c'est une année énorme pour les Canadiens avec toutes les acquisitions qu’il a faites jusqu'ici, a-t-il noté.

«Les gens sont curieux de savoir s’il s’en tiendra à "je ne vais rien faire".»