Tous les résultats
Publicité

Les Québécois font tout à Anaheim

Agence QMI

2021-01-21T14:50:22Z

Partager

Les Ducks d’Anaheim en arrachent quelque peu depuis le début de la saison, mais ce n’est certainement pas en raison des Québécois Maxime Comtois et Nicolas Deslauriers.

Après quatre rencontres, la formation californienne a récolté trois points au classement et a inscrit six buts en tout. Cinq d’entre eux ont pour origine la Belle Province, car Comtois et Deslauriers en revendiquent respectivement trois et deux. D’ailleurs, le second a touché la cible dans un deuxième duel consécutif, mercredi, face au Wild du Minnesota. Lui et Cam Fowler ont compté en moins de quatre minutes en période médiane pour créer l’égalité, sauf que les Canards ont éventuellement plié l’échine 3 à 2.

Pour l’instructeur-chef Dallas Eakins, la contribution du quatrième trio – constitué de Deslauriers, Derek Grant et Carter Rowney – est la bienvenue, surtout que les autres lignes éprouvent un peu plus d’ennuis.

«Ils se fichent bien que l’eau soit froide, chaude ou tiède. Ils plongent et nagent aussi vite qu’ils le peuvent. C’est ce qu’il nous faut de tout le groupe», a affirmé au quotidien "The Orange County Register" Eakins, citant en exemple ses employés de soutien. Ce trio est efficace pour vous donner l’énergie durant le match. C’est une question de passion, de responsabilités et d’engagement. Les gars doivent se rappeler de leur enfance et à quel point ils étaient excités de jouer.»

«Ce sont les fois où eux et quelques amis jouaient au hockey dans la rue, pas nécessairement le fait de se présenter à la patinoire. Ces matchs étaient durs et compétitifs, ils donnaient tout ce qu’ils avaient», a-t-il poursuivi pour montrer clairement ses attentes à l’égard des autres patineurs du club.

Peu convaincant

Effectivement, mis à part pour quelques hockeyeurs, le pilote des Ducks s’attend à davantage des siens, qui avaient défait le Wild 1 à 0, lundi. L’attaque devra évidemment se réveiller et éviter de placer toute la pression sur les défenseurs ainsi que les gardiens John Gibson et Ryan Miller. Pour cela, il faudra une étincelle.

«Le danger dans cette ligue, c’est que les défauts peuvent rester et définir votre carrière. Vous vous ajustez et vous jouez soir après soir en regardant ce qui se passe. Il nous faut de la passion, un engagement. Et présentement, ça nous prend cela de la part de nos vétérans», a précisé Eakins.

Publicité
Publicité