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Un changement payant pour Slafkovsky: son arrivée sur le deuxième trio l’a transformé

Il prend plus de place avec Kapanen et Demidov, et ça lui va bien

Photo portrait de Dave Lévesque

Dave Lévesque

2026-01-06T18:17:15Z

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Juraj Slafkovsky a toujours connu des débuts de saison relativement lents lors de ses trois premières années dans la LNH. Il a cassé le moule cette année. 

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À ses trois premières années dans la meilleure ligue de hockey au monde, il est arrivé à la mi-saison avec une récolte de quatre buts chaque fois. Les mentions d’aide ont toujours progressé, passant de 6 à 11, puis à 19.

On est cependant ailleurs cette saison puisqu’à la mi-parcours, il présente une récolte de 14 buts et 16 mentions d’aide, de loin sa meilleure récolte à pareille date. L’an passé, la meilleure de ses trois premières saisons, il affichait 23 points à mi-chemin de la saison. Quelle est la différence? Il a du mal à l’expliquer.

«Je ne sais pas, je veux seulement aider l’équipe à gagner et les choses vont bien. J’ai une bonne chimie avec mes partenaires de trio et je me sens bien dans l’ensemble.»

Bon trio

Slafkovsky connaissait un début de saison correct, jusqu’à ce que Martin St-Louis prenne une décision majeure en le séparant de Nick Suzuki et Cole Caufield sur le premier trio, pour le réunir aux recrues Oliver Kapanen et Ivan Demidov sur la seconde unité, il y a 13 matchs.

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Avant ce changement, l’ailier de 21 ans avait amassé 16 points en 29 matchs, pour une moyenne de 0,55 point par match. Il occupait le sixième rang des pointeurs de l’équipe. Depuis, il a amassé 16 points en 13 rencontres, pour une moyenne de 1,23 point par match, et il est second chez les marqueurs du Canadien.

«J’ai l’impression que ça m’a aidé [de changer de trio], et je sens que s’il vient à y avoir des changements, je peux être un joueur différent», a-t-il reconnu, admettant que la dynamique est différente avec Kapanen et Demidov, en compagnie de qui il peut prendre plus de leadership.

«Suzy et Cole sont deux excellents joueurs et on ne pouvait être tous les trois en train de monter la rondelle. Ils le faisaient plus et j’utilisais plus mon corps, j’allais devant le filet et je bataillais plus pour leur créer de l’espace.»

Il touche donc plus à la rondelle en compagnie de Kapanen et Demidov et peut mettre de l’avant ses qualités de fabricant de jeu, mais ce changement a-t-il fait de lui un meilleur joueur?

«Non», assure-t-il, sans être très catégorique.

Des revenants

Il y avait des revenants sur la glace du Complexe CN de Brossard, mardi. Il y a tout d’abord eu Patrik Laine, qui a patiné pendant une quarantaine de minutes avec le directeur du développement hockey, Adam Nicholas. Laine n’a disputé que cinq matchs cette saison en raison d’une hernie sportive, qui a nécessité une intervention chirurgicale.

La grosse surprise est cependant venue quand Kaiden Guhle a fait l’entraînement complet avec le reste de l’équipe, lui qui patinait en solitaire depuis la mi-décembre. Le défenseur a lui aussi raté les 37 dernières rencontres de l’équipe à cause d’une blessure à un muscle adducteur. Il devait initialement rater de quatre à six semaines d’activités, mais une chirurgie a été nécessaire, ce qui a étiré l’absence.

«Le fait qu’il patine déjà avec nous, c’est génial, a reconnu Slafkovsky. Il est très bon défensivement, il joue à fond comme nous le voulons et il est difficile à affronter.»

Quant à Josh Anderson, qui est blessé au haut du corps et qui a raté les deux dernières rencontres, son état est évalué quotidiennement.

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