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Tiger Woods rentre en scène dans une soirée loufoque de golf virtuel en Floride

Coups d’éclat et rires dans une soirée loufoque

Photo fournie par TGL - TOMORROW SPORTS GROUP
Photo portrait de François-David Rouleau

François-David Rouleau

2025-01-15T15:53:22Z

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Pour sa grande rentrée à la TGL mardi soir, Tiger Woods n’a eu qu’à déambuler dans l’arène sous les paroles et la mélodie de Eye of the Tiger, hit planétaire du groupe Survivor. L’annonceur au SoFi Center de Palm Beach Gardens n’a même pas eu à prononcer le nom de l’un des plus grands golfeurs de l’histoire. C’était inutile pour le début de sa nouvelle aventure dans l’univers du golf virtuel qu’il a mis sur pied avec Rory McIlroy.

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Mais celle-ci a débuté sur un bien mauvais pied pour son équipe et lui dans un match divertissant marqué par plusieurs coups d’éclat.

Tantôt précis, tantôt errant, le «gros chat» tenu sur les lignes de côté la majeure partie de la saison 2024 en raison, notamment, d’une neuvième chirurgie au dos en septembre dernier, s’est amusé aux côtés de Kevin Kisner et Max Homa.

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Photo TGL / Getty Images
Photo TGL / Getty Images

Oh oui, car du côté sportif, son équipe de Jupiter Links a mangé une sincère volée au tableau, gracieuseté de Justin Rose, Collin Morikawa et Sahith Theegala du club de Los Angeles.

Kisner gaffe

Ce n’est pas le score final de 12 à 1 qui a fait le tour des réseaux sociaux en soirée, mais un coup raté de Kevin Kisner depuis la fosse de sable au 14e et avant-dernier trou du match. Sa balle a percuté de plein fouet le fanion et s’est retrouvée dans la foule, ce qui a déclenché des fous rires de ses coéquipiers, rivaux et spectateurs. Comme quoi les pros sont capables du meilleur comme du pire, au même titre que les golfeurs du dimanche sur les allées.

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«Ce fut divertissant. On a frappé beaucoup de coups et les gens ont pu constater comment les pros peuvent être mauvais parfois, a expliqué Woods, encore amusé en fin de soirée. Très tôt, ce fut une course pour rattraper L.A. qui avait pris une bonne avance. Mais on a eu beaucoup de plaisir.

Photo TGL / Getty Images
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«C’est un concept unique et jamais vu, a-t-il ajouté. Cet aréna et cette camaraderie, tout le monde a du plaisir.»

Pour ce qui est de son jeu, Woods a encore des croûtes à manger avant de revenir sur les allées et espérer se placer au plus fort de la compétition.

«Marcher n’est pas mon problème. Mon jeu n’est vraiment pas bon», a-t-il lâché quatre mois après sa plus récente chirurgie.

Pourquoi pas la première?

En coulisses du golf professionnel, il circule que le calendrier de 15 matchs de cette première saison de la TGL se veut un véritable casse-tête. Il concorde avec le début de la véritable saison sur le circuit de la PGA, où les joueurs sont à Hawaï et sur la côte du Pacifique.

C’est notamment la raison pour laquelle les équipes de Woods et de Rory McIlroy, les fondateurs du projet, ne se sont pas affrontées au match inaugural la semaine dernière.

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Photo TGL / Getty Images
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Un choc virtuel entre les deux grandes vedettes du golf aurait sans doute été une stratégie parfaite pour placarder la TGL partout sur les réseaux. Les amateurs et les curieux devront attendre au 27 janvier pour voir ce duel.

La semaine prochaine, la majorité des huit joueurs des deux formations figurent dans le plateau de l’Omnium Farmers Insurance à Torrey Pines, à San Diego. Ils feront donc le voyage en Floride pour participer à leur match au SoFi Center de Palm Beach Gardens.

Idem pour le duel de la fin janvier entre Jupiter Links et Boston Common alors qu’est disputé le traditionnel Pro-Am AT&T à Pebble Beach, deuxième tournoi «signature» de la saison de la PGA.

Pas mal

Par ailleurs, le média spécialisé dans le monde des affaires sportives, Front Office Sports, a rapporté que le premier match de l’histoire de la TGL a rassemblé une moyenne de 919 000 téléspectateurs le 7 janvier, selon les données de Nielsen. La première demi-heure de télédiffusion sur ESPN a vu une pointe de 1,1 million de téléspectateurs.

Photo TGL / Getty Images
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Pas si mal pour un match entre l’équipe new-yorkaise composée de Matt Fitzpatrick, Rickie Fowler et Xander Schauffele face à celle de Ludvig Aberg, Shane Lowry et Wyndham Clark.

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Il y a fort à parier que Tiger et Rory auraient poussé l’aiguille de l’audimat beaucoup plus loin...

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