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Super Bowl LX: Sam Darnold savoure sa renaissance

Sam Darnold a accumulé 4048 verges et 25 passes de touché cette saison, en plus de quatre autres passes de touché en éliminatoires.
Sam Darnold a accumulé 4048 verges et 25 passes de touché cette saison, en plus de quatre autres passes de touché en éliminatoires. Getty Images via AFP
Photo portrait de Stéphane Cadorette

Stéphane Cadorette

2026-02-03T23:44:40Z

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SAN JOSE | Il y a quelque chose que les gens de San Francisco ne s’attendaient jamais à voir dans leur ville et sur la façade de leur stade, à Santa Clara: des affiches géantes de Sam Darnold, le quart-arrière des Seahawks.

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Darnold, après tout, fait partie des éternels rivaux de division de l’équipe locale, les 49ers. C’est d’ailleurs les Seahawks qui ont massacré les chouchous de San Francisco, au deuxième tour éliminatoire.

C’est donc particulier de se promener dans la région de la Baie et de voir le visage de Darnold placardé en format géant à différents endroits.

C’est sans parler du fait qu’à la base, personne n’aurait osé imaginer Darnold comme quart-arrière partant d’une équipe au Super Bowl, surtout pas au début de sa carrière en 2018 avec les Jets de New York.

En fait, Darnold ne le dira jamais, mais après la tournure des événements lors de ses premières saisons pénibles, il est probablement lui-même le plus surpris du monde.

«J’aurais aimé, après avoir été repêché à New York, en faire ma maison pour les 20 années suivantes. Ça n’a pas fonctionné de cette façon. Ç’a été la même chose en Caroline. J’ai pu réapprendre à un bon endroit à San Francisco. Puis, au Minnesota, avec de bons joueurs et un bon personnel d’entraîneurs, j’ai pu me prouver à moi-même ce que je pouvais faire sur le terrain.

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«À Seattle, je me suis tout de suite senti à la maison. Je suis reconnaissant que tout le monde ait cru en moi, ce qui me permet de me concentrer à seulement être le meilleur quart-arrière possible à chaque jeu», a affirmé Darnold, à quelques jours d’affronter les Patriots.

De l’admiration

Le joueur de ligne défensive étoile Leonard Williams est bien placé pour parler de l’évolution inattendue de Darnold.

Il a vécu ses débuts difficiles à ses côtés avec les Jets avant de le retrouver, huit ans plus tard, cette saison à Seattle.

«Je pense qu’en dedans, il a toujours été un bon quart-arrière et c’est normal de grandir à travers des hauts et des bas. Un détail important, c’est qu’il a appris à faire fi du bruit autour de lui et d’éviter de donner de l’importance à ses détracteurs. Avant d’exceller dans quelque chose, il faut apprendre à se relever des échecs», a-t-il analysé.

Ridiculisé à maintes reprises jusqu’à son improbable renaissance, Darnold représente une formidable histoire, qui suscite même l’admiration de son vis-à-vis, Drake Maye.

«Je suis un grand fan de Sam. Quelle belle aventure! Il a livré toute une bataille et il a fait payer les équipes qui l’ont écarté. C’est incroyable à voir», a-t-il salué avec classe.

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EN BREF...

Un jeu qui ne veut pas mourir

SAN JOSE | À leur plus récente présence au Super Bowl au terme de la saison de 2014, les Seahawks s’étaient rendus célèbres pour les mauvaises raisons quand ils avaient opté pour une passe à la ligne d’une verge dans les derniers instants du match et que celle-ci avait été interceptée. Tout ça, malgré la présence du dominant porteur Marshawn Lynch. Plus de 10 ans plus tard, l’entraîneur-chef Mike Macdonald, qui n’était pas là à l’époque, s’est fait demander pas une, ni deux, mais bien QUATRE fois s’il aurait choisi de courir ou passer. Il s’est amusé jusqu’à la quatrième fois, quand il a décrété qu’il avait fini de répondre à cette question. Enfin!

Pas de Kraft au Temple

SAN JOSE | Après le tollé causé par le fait que Bill Belichick a été ignoré à sa première année d’admissibilité au Temple de la renommée, un autre pilier des Patriots voit aussi cette porte demeurer fermée. Le propriétaire Robert Kraft, admissible depuis maintenant plusieurs années, n’a pas reçu les votes positifs requis, au grand dam de l’entraîneur-chef Mike Vrabel. «C’est malheureux. Selon mon expérience avec Robert, autant comme joueur qu’entraîneur, il est plus que méritant. Je suis fier qu’il soit encore avec nous et qu’il continue de nous fournir les ressources pour gagner et ultimement, sa contribution sera reconnue», a-t-il commenté.

Maye se sent bien

SAN JOSE | Pour les partisans des Patriots qui craignaient l’apocalypse la semaine dernière quand l’équipe a révélé que le quart-arrière Drake Maye devait composer avec une blessure à l’épaule qui lui a fait rater une partie des entraînements de jeudi et vendredi derniers, tout semble aller pour le mieux. «Je me sens bien, je vais être correct. J’ai lancé le ballon en arrivant ici et je n’ai aucun doute que je serai à 100% pour le match», a assuré le jeune homme. Des propos qui permettront aux fidèles de diriger leurs prières vers d’autres joueurs.

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