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Sans filtre, Geneviève Everell nous dit tout sur ses obsessions culinaires

Coup de Pouce

2026-05-08T18:00:00Z

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Chez Geneviève Everell, la cuisine est une affaire de plaisir, de souvenirs... et de mayonnaise. Entre burrata d’été, soupers improvisés et plats d’enfance qui goûtent l’amour, elle se confie avec la générosité qu’on lui connaît.

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Crédit: Émilie Hébert
Crédit: Émilie Hébert

Geneviève, quelle est la recette que tu as le plus hâte de cuisiner avec le retour du beau temps ?

J’avoue que dès que le beau temps revient, je « burrate ». Je « burrate » ma vie. Je fais vraiment beaucoup de burratas l’été. On est très barbecue, burrata en accompagnement, légumes grillés. Je te dirais que j’ai hâte de rouvrir le barbecue, puis faire de la burrata.

Quel est l’ingrédient dont tu ne peux jamais te passer en cuisine ?

De la mayonnaise. Je mets de la mayonnaise dans tout. Et de la fleur de sel. Sel et mayonnaise   ; super pour le cholestérol de tout le monde et les problèmes cardiaques. (rire)

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Quand tu reçois, que cuisines-tu toujours pour impressionner tes invités ?

On dirait que moi, c’est tout ou rien. Soit je fais des sandwichs au jambon, soit je pars une grande tablée et on se fait des ramens. On crée notre propre ramen avec des 4 bouillons, 52 légumes. C’est tout ou rien. Soit je fais un omakase ou on commande de la pizza.

Lorsqu’on t’invite dans un souper d’amis, qu’apportes-tu à chaque fois ?

Quand je sors un livre de recettes par année, c’est bien le fun : j’apporte toujours un livre de recettes comme cadeau d’hôtesse ! Des fois, j’apporte mes produits. C’est super niaiseux, mais lorsque je vais chez un ami, je leur fais goûter un nouveau bouillon que je vais sortir en exclusivité, par exemple. Je me fais de la pub chez mes amis ! (rires)

Quel était ton plat favori quand tu étais enfant ?

Tout ce que ma mère cuisinait, parce qu’elle était très bonne, mais je dois avouer qu’elle faisait une espèce de macaroni long aux champignons. C’était super bon. C’était comme des bugatini, avec une canne de soupe aux champignons, des petits champignons poêlés et du steak haché   ; quatre ingrédients pas chers, parce qu’on n’avait pas de sous. Mais on dirait que, quand je le fais, il goûte celui de ma maman, mais il manque de quoi.

Quel est ton plus grand flop en cuisine ?

Mon plus grand flop en cuisine... Quand j’ai créé le corni-cochon, au début, c’était un cornichon sucré que je faisais frire. Et quand on utilise un cornichon sucré frit, le sucre change. Ce n’est pas un grand flop, mais c’était au niveau du testage du corni-cochon avant qu’il soit bel et bien installé dans la vie des gens. J’avais fait frire un cornichon sucré. Ça ne fonctionne pas.

En rafale

Café chaud ou café glacé ?

Café chaud. Très, très chaud !

Pour ou contre le pique-nique ?

Ah, je suis très pour ! Par contre, mon chum déteste les pique-niques. Il ne comprend pas pourquoi on se fait vivre ça.

Quand tu vas à la crémerie, qu’est-ce que tu commandes ?

Je suis très classique, donc une crème glacée molle à la vanille. Des fois, je demande d’ajouter des petits bonbons.

Quelle est ta commande de hot-dog par excellence ?

Un hot-dog steamé avec chou et mayo ; ben mou, là !

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