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Rodger Brulotte, «le plus grand ambassadeur des Expos», selon Claude Brochu

Agence QMI

2026-03-21T12:42:05Z
2026-03-21T13:08:06Z

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L’ancien président des Expos de Montréal, Claude Brochu, a côtoyé une panoplie de personnes durant son règne à la barre de l’équipe. Sans l’ombre d’un doute, Rodger Brulotte a été selon lui « le plus grand ambassadeur » de « Nos amours ».

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« Rodger avait les Expos tatoués sur le cœur. Je trouve qu’il a été unique et extraordinaire », a confié M. Brochu à l’antenne du Québec matin, samedi.

Au-delà de sa légendaire expression « Bonsoir, elle est partie », qu’il scandait après chaque coup de circuit des favoris locaux, le regretté descripteur et chroniqueur était un rassembleur unique, estime M. Brochu.

« Il était capable de rejoindre tout le monde, et tout le monde appréciait son style », dit-il.

Le pianiste Andre Gagnon au stade Olympique en compagnie de Youppi! et de Rodger Brulotte.
Le pianiste Andre Gagnon au stade Olympique en compagnie de Youppi! et de Rodger Brulotte. Photo d'archives, Le Journal de Montreal

Témoin des faits et gestes des Expos lorsqu’il présidait l’équipe, Claude Brochu assure que l’amour à l’égard de Rodger Brulotte se faisait également sentir chez ses joueurs.

« Il était soit dans le vestiaire, ou il était dans l’entourage de l’équipe. Quand on faisait des sorties en public avec des joueurs, il était avec les joueurs. Il avait beaucoup de complicité avec eux », se rappelle-t-il.

« Ils se taquinaient, ils faisaient des farces ensemble. Je pense que Rodger Brulotte était très apprécié », ajoute-t-il.

Garder la foi

Bien au fait qu’un éventuel retour des Expos dans la métropole constitue « une tâche difficile », l’ancien président de l’équipe soutient que l’espoir doit persister.

« Je pense que Montréal pourrait encore avoir sa place. Puis je pense qu’il faut travailler à cette fin-là », assure-t-il.

« Mais il ne faut pas oublier que quand Charles Bronfman avait acheté l’équipe dans les années 60, il avait payé 10 millions de dollars. Je pense qu’amener une équipe à Montréal en ce moment, ça coûterait plutôt cinq milliards de dollars », prend-il soin de nuancer.

Voyez l’entrevue complète ci-dessus.

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