Tous les résultats
Publicité

«Réveillez-vous, bordel!»: le coach du Canada, Jesse Marsch, n’était pas satisfait de la performance de ses protégés face à la Suisse à la Coupe du monde de soccer

Le sélectionneur du Canada, Jesse Marsch, n'a pas caché sa déception face à ses joueurs, mercredi, après un revers contre la Suisse, à Vancouver.
Le sélectionneur du Canada, Jesse Marsch, n'a pas caché sa déception face à ses joueurs, mercredi, après un revers contre la Suisse, à Vancouver. Photo Getty Images via AFP
Photo portrait de Mylène Richard
2026-06-24T23:52:24Z

Partager

VANCOUVER | Le seul buteur du Canada mercredi a révélé ce que l’entraîneur Jesse Marsch a dit à ses troupiers lorsque l’équipe formait un cercle au terme du revers de 2 à 1 face à la Suisse.

• À lire aussi : Une qualification historique du Canada à la Coupe du monde de soccer malgré la défaite

• À lire aussi : « Il est intelligent »: de beaux compliments pour le Québécois Nathan Saliba à la Coupe du monde de soccer

• À lire aussi : Trois Québécois sur le onze partant pour la première fois à la Coupe du monde de soccer, tandis qu’Ismaël Koné se présente au match en fauteuil roulant

« Réveillez-vous, bordel ! » a répété Promise David au micro de TSN.

Dans la version originale, Marsch a utilisé le mot en « f ».

« On était lents, brouillons et on leur donnait trop de temps avec le ballon. Je ne pense pas qu’on a été assez agressifs en première demie et au début de la deuxième », a ajouté David.

La déception était visiblement palpable dans le camp de la feuille d’érable. Avec un verdict nul, la formation serait restée à Vancouver, où elle aurait pu disputer son match en ronde des 32.

Publicité

« On a commencé le match et la seconde demie de façon passive. On aurait dû mieux jouer dans les couloirs. On n’a pas mis de pression, on n’a pas couru, on n’a pas pourchassé les Suisses, on n’a pas été agressifs comme on voulait l’être. Lors des 20 premières minutes et les 10 premières de la deuxième demie, on a manqué d’intensité », a analysé Marsch.

Jesse Marsch n'a pas mâché ses mots quand il s'est adressé à ses joueurs.
Jesse Marsch n'a pas mâché ses mots quand il s'est adressé à ses joueurs. Photo Getty Images via AFP

Vaciller

De l’intensité, c’est exactement ce que Liam Millar et David ont tenté d’amener quand ils ont sauté sur le terrain à la 58e et 74e minute.

« J’ai déjà joué en Suisse, alors je sais que les joueurs n’aiment pas quand l’adversaire est agressif », a rappelé Millar. J’ai tenté de leur mettre la pression, d’être rapide, de leur causer des problèmes. »

À l’instar de son entraîneur, le milieu de terrain ontarien ne pouvait pas non plus expliquer les bas que les Canadiens ont connus.

« Il faisait chaud, la Suisse a eu quelques opportunités de créer des occasions. Elle a l’expérience et nous a fait vaciller à de nombreuses reprises », a tenté comme réponse Marsch, qui soutient que son groupe apprend à affronter les meilleurs pays.

« Lorsqu’on est sur la plus grande scène, il faut livrer des performances complètes sur 90 minutes. J’étais satisfait de cet aspect après le duel contre le Qatar et j’aurais aimé que le groupe poursuive ainsi face à la Suisse », a dit le coach.

« On était proches »

Les Canadiens ont voulu rester positifs, s’attarder aux bons côtés. C’est quand même la première fois qu’ils se qualifient pour le tour éliminatoire.

« En marquant huit buts, on a prouvé à ceux qui doutaient qu’on avait une bonne attaque », a avancé David, qui ne croyait pas pouvoir participer au Mondial après avoir subi une rupture d’un tendon de la cuisse en février.

« On aurait pu inscrire un autre but dans les temps additionnés et gagner notre groupe. On était proches », a cru Marsch.

Publicité
Publicité