VANCOUVER | Le Québécois Nathan Saliba s’est encore une fois illustré en fournissant la passe décisive sur le but de Promise David, mercredi.
• À lire aussi : Une qualification historique du Canada à la Coupe du monde de soccer malgré la défaite
• À lire aussi : « C’est une fierté tous ces Québécois » avec l’équipe nationale de soccer
• À lire aussi : Un remplaçant québécois de luxe pour le Canada à la Coupe du monde de soccer
« Il est intelligent. Quand il est arrivé à Anderlecht, j’ai eu l’occasion de le voir jouer à la télévision. C’est un des gars les plus sous-estimés. Même quand je l’affronte, il nous donne des maux de tête. C’est toujours mieux de l’avoir de son côté », a admis David, qui évolue en Belgique, tout comme Saliba.
Dans une victoire historique de 6 à 0 contre le Qatar la semaine dernière, le milieu de terrain de 22 ans était embarqué dans le jeu comme remplaçant. Il avait marqué avant d’ajouter une aide sur l’un des trois filets de Jonathan David.
Cette fois, Saliba a fait partie du premier trio de Québécois, en compagnie de Maxime Crépeau et de Mathieu Choinière, pour entamer une partie à la Coupe du monde.

Le moment était bien choisi en cette Saint-Jean-Baptiste.
« Ils ont très bien joué. C’était un moment important pour eux, contre un excellent rival. Ces minutes leur ont permis de voir le jeu, d’anticiper les actions, d’obtenir le ballon et d’être confiants. Ils ont un bel avenir devant eux », a complimenté l’entraîneur Jesse Marsch.

Le capitaine, un « appât »
Ce dernier a avoué avoir utilisé Alphonso Davies comme un « appât » en disant la veille qu’il « s’attendait à ce qu’il joue » contre la Suisse.
« Davies ne se sentait pas prêt. J’ai voulu jouer un peu dans la tête des Suisses. C’était un subterfuge, mais il devrait être prêt pour le prochain match [dimanche]», a mentionné l’Américain.
Est-ce encore une ruse ? Le capitaine, qui se remet d’une blessure aux muscles ischiojambiers, subie en mai, s’est entraîné au cours des derniers jours avec ses coéquipiers.
Sur les lignes de côté, Davies a toute de même pu voir sa formation atteindre les seizièmes de finale pour la première fois en trois Mondiaux.
« On n’a pas fini, on a encore des chapitres historiques à écrire », a noté Liam Millar, triste de devoir quitter Vancouver, où il a assisté à la meilleure ambiance que n’a jamais connue le Canada pendant deux joutes.
« On a encore la chance de remporter le prochain match et d’électriser cette nation même de Los Angeles », a philosophé Marsch.


