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Nos prédictions pour la semaine 2 dans la NFL: il est temps de protéger Tua contre lui-même

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Photo portrait de Stéphane Cadorette

Stéphane Cadorette

2024-09-13T23:00:00Z

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Il n’y a plus qu’une chose qu’on puisse souhaiter à Tua Tagovailoa, le quart-arrière des Dolphins de Miami victime d’une autre commotion cérébrale: qu’il ne revienne jamais au jeu.

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Ce n’est pas dit froidement et sans égard à sa carrière. C’est plutôt en lien avec le reste de sa vie, dont le football n’est qu’une parenthèse, aussi fantastique soit-elle.

Face aux Bills jeudi soir, Tagovailoa a porté le ballon pour aller chercher un quatrième essai et sur le contact avec le maraudeur Damar Hamlin, sa tête a fait un vif mouvement. Écroulé au sol, il semblait tristement dans une autre dimension.

Le contact, soit dit en passant, était parfaitement légal. Hamlin n’a rien à se reprocher. C’est plutôt la tête de Tua qui semble plus fragilisée, malheureusement.

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En voulant se faire rassurant après coup, Hamlin, rempli de bonne volonté, a mentionné que Tua reviendrait bientôt parce qu’il est «un guerrier».

Malgré tout le respect que j’ai pour Hamlin, qui a presque laissé sa vie sur le terrain en janvier 2023, il est tellement dans le champ.

Si Tua opte pour la retraite après des commotions cérébrales répétées, il ne sera pas moins un guerrier. Et s’il revient en dépit des craintes médicales, il ne sera pas plus un guerrier.

Les conseils des proches

L'entraîneur-chef des Dolphins, Mike McDaniel, a réconforté Tagovailoa après coup.
L'entraîneur-chef des Dolphins, Mike McDaniel, a réconforté Tagovailoa après coup. Photo Getty Images via AFP

Le problème, c’est que Tua n’acceptera jamais de partir. Le football, c’est sa passion. Comme tout bon coéquipier, il déteste voir son équipe se battre sans lui.

C’est là où sa famille, ses entraîneurs, ses coéquipiers et ses amis doivent tenter de le raisonner. L’entraîneur-chef Mike McDaniel a dit que Tua était comme un membre de sa famille. Il doit donc maintenant le guider vers la décision la plus sensée comme s’il s’adressait à son frère plutôt qu’à son quart-arrière.

Certains diront que c’est sa vie, sa santé et sa carrière, mais il s’agit de sa quatrième commotion documentée officiellement. On se doute fortement qu’il y en a eu au moins une autre, lors de sa rocambolesque saison de 2022.

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Pourquoi Tua pourrait-il donc décider de revenir au jeu? Pour l’amour du football, bien sûr. Et soyons francs, même si tout le monde dira que l’argent ne peut être un facteur, c’est un élément qui pèsera dans la balance.

Dans le contrat de quatre ans pour 212 millions qu’il a signé il y a quelques semaines à peine, 167 millions étaient garantis, dont 43 payés en 2024.

Si les médecins l’évaluent et qu’ils lui donnent le feu vert pour revenir au football, mais qu’il opte quand même pour la retraite, c’est donc 124 millions de ses garanties qu’il laisserait sur la table. Pour récupérer la somme totale, il faudrait que les médecins tranchent en établissant qu’il est inapte à jouer.

Tua est suffisamment riche avec tout ce qu’il a encaissé jusqu’ici pour prendre une décision en fonction de sa santé seulement. Mais qui sommes-nous pour lui dire quoi faire avec sa carrière et l’un des grands amours de sa vie? On peut lui souhaiter de voir clair, mais pas le lui imposer.

L’exemple de Crosby

Le cas de Tua n’est pas sans rappeler celui de Sidney Crosby, dans la LNH. Le joueur vedette des Penguins de Pittsburgh a aussi dû lutter contre quatre commotions, dont une très sévère qui l’a forcé à s’enfermer dans le noir pour combattre d’incessants maux de tête. Il a même expérimenté des épisodes de perte de mémoire.

Après un coup encaissé en janvier 2011, il n’a disputé que huit matchs dans les 15 mois suivants. Plusieurs l’imploraient de prendre sa retraite.

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Depuis, il a remporté deux autres coupes Stanley et à 37 ans, il vient de boucler une saison de 94 points. Il n’aurait jamais vécu tout ça si on l’avait convaincu d’abandonner.

La morale de l’histoire en ce qui concerne Tua Tagovailoa, c’est que je souhaite quand même qu’il décroche du football.

Il reste que le dernier mot revient et reviendra toujours à Tua. Il y a encore tellement d’inconnues dans le domaine des commotions, même si la recherche a énormément progressé. Il a certainement accès aux meilleurs neuroscientifiques.

Ce sera sa décision, mais je préférerais le revoir dans un studio comme analyste que de grimacer de peur chaque fois qu’il se fait frapper sur le terrain.


SEMAINE 2

JEUDI

MON CHOIX

Buffalo à Miami DOLPHINS

DIMANCHE

MES CHOIX

Las Vegas à Baltimore (13h) RAVENS

LA Chargers en Caroline (13h) CHARGERS

La Nouvelle-Orléans à Dallas (13h) COWBOYS

Tampa Bay à Detroit (13h) LIONS

Indianapolis à Green Bay (13h) COLTS

Cleveland à Jacksonville (13h) JAGUARS

San Francisco au Minnesota (13h) 49ERS

Seattle en Nouvelle-Angleterre (13h) SEAHAWKS

NY Jets au Tennessee (13h) JETS

NY Giants à Washington (13h) COMMANDERS

LA Rams en Arizona (16h05) RAMS

Pittsburgh à Denver (16h25) STEELERS

Cincinnati à Kansas City (16h25) CHIEFS

Chicago à Houston (20h20) TEXANS

LUNDI

MON CHOIX

Atlanta à Philadelphie (20h15) EAGLES

RÉSULTATS DE LA SEMAINE DERNIÈRE: 9 en 16 (56,3%)


LES CHOIX DU JOURNAL

Raiders de Las Vegas (0-1) c. Ravens de Baltimore (0-1)


PROBLÈMES DE LIGNES

Les Ravens doivent bloquer mieux pour réduire le fardeau de Lamar Jackson.
Les Ravens doivent bloquer mieux pour réduire le fardeau de Lamar Jackson. Photo Getty Images via AFP

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Les Ravens sont passés à un orteil de battre les Chiefs, même s’ils n’ont pas très bien joué. Ils ont des problèmes évidents sur la ligne offensive pour établir le jeu au sol et protéger Lamar Jackson. La bonne nouvelle, c’est que le front défensif des Raiders, outre Maxx Crosby, manque de profondeur aux extrémités. Le plaqueur Christian Wilkins pourrait toutefois manger les gardes devant lui. Les Raiders ont été percés contre la course face aux Chargers et ça s’annonce pire.

Ravens par 7


Chargers de Los Angeles (1-0) c. Panthers de la Caroline (0-1)

LA PIRE ÉQUIPE?

Bryce Young et Dave Canales ont du pain sur la planche.
Bryce Young et Dave Canales ont du pain sur la planche. Photo Getty Images via AFP

Il ne faut jamais paniquer après une semaine. JAMAIS! Bon, il y a toujours une exception à la règle et dans ce cas-ci, les nauséabonds Panthers semblent parfaitement se qualifier. L’unique point positif dans leur répugnante performance à la semaine 1, c’est leur constance. Ils ont été horribles par la passe, ils ont commis trois revirements, ils ont gagné 2,9 verges par course, ils ont été incapables de protéger Bryce Young et ils ont été déclassés en défense. Même la constance, parfois c’est désolant.

Chargers par 12


Saints de La Nouvelle-Orléans (1-0) c. Cowboys de Dallas (1-0)

DEUX CAS DE MIRAGE?

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Derek Carr a connu un bon premier match avec trois passes de touché.
Derek Carr a connu un bon premier match avec trois passes de touché. Photo Getty Images via AFP

Les Saints sont-ils dominants à ce point où ont-ils abusé des pauvres Panthers? La question se pose aussi dans le cas des Cowboys, qui ont écrasé l’attaque inerte des Browns. Le jeu au sol des Saints a généré 149 verges. De leur côté, les Cowboys ont paru beaucoup plus féroces en défense que la saison dernière avec un Micah Parsons dominant. Le tandem Dak Prescott et CeeDee Lamb peut encore faire des ravages et les Saints ne perceront pas la ligne des Cowboys comme celle des Panthers.

Cowboys par 4


Buccaneers de Tampa Bay (1-0) c. Lions de Detroit (1-0)

UN GROS TEST

Kerby Joseph et Terrion Arnold, deux joueurs de la tertiaire des Lions.
Kerby Joseph et Terrion Arnold, deux joueurs de la tertiaire des Lions. Photo Getty Images via AFP

Durant la saison morte, les Lions ont retapé leur tertiaire avec l’ajout des demis de coin Carlton Davis, Terrion Arnold et Ennis Rakestraw, notamment. Ils ont assez bien contenu l’attaque aérienne des Rams, mais Cooper Kupp leur a fait mal. Ce nouveau groupe devra tenir tête à Mike Evans et Chris Godwin, avec un Baker Mayfield qui a entamé l’année en feu. C’est là que ce duel va se jouer. Les Lions misent sur la meilleure ligne offensive du circuit avec un duo parfait de porteurs.

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Lions par 6


Colts d’Indianapolis (0-1) c. Packers de Green Bay (0-1)

FASCINANT RICHARDSON

Anthony Richardson peut faire mal de bien des façons.
Anthony Richardson peut faire mal de bien des façons. Photo Getty Images via AFP

Je regardais jouer le quart des Colts Anthony Richardson dimanche dernier et une seule pensée me venait en tête: il est fascinant dans la bipolarité de son jeu! Autant il a réussi des passes impossibles qui font saliver, autant il a complètement raté des receveurs ouverts. C’est le métier qui rentre. Les Packers seront visiblement privés de Jordan Love. Malik Willis, qui le remplace, arrive à peine avec l’équipe. À ce jour, il est un bon athlète, mais un quart incompétent.

Colts par 4


Browns de Cleveland (0-1) c. Jaguars de Jacksonville (0-1)

UNE DÉFENSE MÉCONNAISSABLE

Le demi de coin Denzel Ward tentera de relancer la défense des Browns, malmenée par CeeDee Lamb à la semaine 1.
Le demi de coin Denzel Ward tentera de relancer la défense des Browns, malmenée par CeeDee Lamb à la semaine 1. Photo Getty Images via AFP

On a abondamment parlé des frasques de Deshaun Watson, mais pendant ce temps, la défense supposément élite des Browns reçoit une passe gratuite. Dimanche, les Cowboys ont gagné 156 verges par la passe en une demie à leurs dépens, un plus haut total que ce que les Browns ont concédé dans cinq matchs complets la saison dernière. La ligne à l’attaque est aussi éclopée et a alloué 21 pressions. Mais ça reste embêtant, les Jaguars, eux, sont champions de l’autodestruction.

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Jaguars par 2


49ers de San Francisco (1-0) c. Vikings du Minnesota (1-0)

PLACE AU VRAI DARNOLD

Sam Darnold pourrait retomber sur terre à son deuxième match avec les Vikings.
Sam Darnold pourrait retomber sur terre à son deuxième match avec les Vikings. Photo Getty Images via AFP

Sam Darnold a eu le dernier mot dimanche passé. C’était cependant contre une triste équipe qui ne l’a pas dérangé. Face à la pression qu’applique le front défensif des 49ers, ses fantômes reviendront le tourmenter. Et la seule chose pire que de voir un fantôme, c’est de voir Nick Bosa et ses cruels amis. Impossible de s’en sortir avec la bonne vieille stratégie de Rocky et Paulie: «Vise-en un et bute-le!». Les Vikings ont bien paru, mais les Niners, c’est une autre paire de manches.

49ers par 10


Seahawks de Seattle (1-0) c. Patriots de la Nouvelle-Angleterre (1-0)

SIMPLE, MAIS EFFICACE

Le porteur Rhamondre Stevenson devrait voir encore beaucoup d'action pour les Patriots.
Le porteur Rhamondre Stevenson devrait voir encore beaucoup d'action pour les Patriots. Photo Getty Images via AFP

Il n’y a pas plus simple que la recette des Patriots. De la course, beaucoup de course. Peu de risque dans le jeu aérien. De l’opportunisme en défense. Sur une échelle de 1 à 10 en termes de spectacle, le taux d’excitation est à -8, mais peu importe. C’est absolument la chose à faire, compte tenu de leurs effectifs. Les Seahawks ont des blessés sur la ligne offensive et face à Keion White (2,5 sacs dimanche), c’est problématique. Reste que la recette des Pats n’est pas viable chaque semaine.

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Seahawks par 3


Jets de New York (0-1) c. Titans du Tennessee (0-1)

MOINS ROBUSTES QUE PRÉVU?

Les Jets doivent rebondir après une contre-performance en lever de rideau.
Les Jets doivent rebondir après une contre-performance en lever de rideau. Photo Getty Images via AFP

Les Jets ont vraiment déçu lundi soir, surtout du côté défensif. Ils se sont fait piler sur le corps par le porteur substitut Jordan Mason. Offensivement, ils ont été victimes de deux revirements et l’attaque n’a eu le ballon que pendant 21 min 20 s. Il faut leur laisser le bénéfice du doute puisque selon toute vraisemblance, les 49ers sont encore une puissance, mais le portait doit vite changer face aux Titans. La défense doit se ressaisir, d’autant plus que le tandem des Titans au sol formé de Tony Pollard et Tyjae Spears peut aussi faire mal.

Jets par 4


Giants de New York (0-1) c. Commanders de Washington (0-1)

JONES AUX DOUCHES?

Photo Getty Images via AFP
Photo Getty Images via AFP

Ces deux rivaux n’ont pas été inspirants la semaine dernière. Le quart-arrière des Commanders Jayden Daniels a l’excuse d’avoir vécu son premier départ et il a fait de belles choses avec ses jambes. Son vis-à-vis Daniel Jones, lui, commence à arriver au bout de sa liste d’excuses. Attention, toutefois, contre Washington, il réussit 70% de ses passes, avec 10 touchés et seulement trois interceptions. Les ailiers défensifs Brian Burns et Kayvon Thibodeaux ont été invisibles et on attend beaucoup d’eux.

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Commanders par 3


Rams de Los Angeles (0-1) c. Cardinals de l’Arizona (0-1)

DES BOBOS CHEZ LES RAMS

Les Rams seront privés pendant un bon moment de leur receveur Puka Nacua.
Les Rams seront privés pendant un bon moment de leur receveur Puka Nacua. Photo Getty Images via AFP

Ça commence à faire mal chez les Rams. La ligne offensive est criblée de blessures et Matthew Stafford a été frappé 14 fois derrière la ligne de mêlée contre Detroit. Le receveur Puka Nacua ratera au moins quatre matchs et Cooper Kupp a besoin d’appui. Les Cardinals ont mieux joué qu’anticipé face aux Bills, mais les Rams sont leur bête noire. Ils ont perdu 13 de leurs 15 derniers matchs contre eux. Les Cardinals ont intérêt à impliquer davantage Marvin Harrison Jr. (une seule réception).

Rams par 4


Steelers de Pittsburgh (1-0) c. Broncos de Denver (0-1)

LE MONSTRE T.J. WATT

T.J. Watt continue de hanter les quarts-arrières.
T.J. Watt continue de hanter les quarts-arrières. Getty Images via AFP

Il faut encore s’attendre à un duel fortement défensif impliquant les Steelers. Le quart recrue des Broncos, Bo Nix, va faire connaissance avec T.J. Watt, qui va lui montrer rapidement qui est le patron. Nix risque d’être étourdi par la pression féroce des Steelers, qui vient aussi d’Alex Highsmith. À son premier départ, Nix a tenté 12 passes de plus de 10 verges dans les airs et en a complété seulement deux, avec autant d’interceptions. Ce ne sera pas plus facile.

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Steelers par 1


Bengals de Cincinnati (0-1) c. Chiefs de Kansas City (1-0)

BENGALS MÉCONNAISSABLES

Zac Taylor a connu sa part de succès à la barre des Bengals, face aux Chiefs.
Zac Taylor a connu sa part de succès à la barre des Bengals, face aux Chiefs. Photo Getty Images via AFP

On dit souvent ces années-ci que la bête noire des Chiefs, c’est Cincinnati. Sauf que du côté des Bengals, la bête noire, c’est le début de saison, année après année. Depuis que Zac Taylor est à la barre, les Bengals montrent en effet une fiche de 1-9 à leurs deux premiers matchs de la saison. Même si Joe Burrow a été bien protégé la semaine dernière, l’attaque aérienne était fermée comme une huître. Au contraire, les Chiefs ont réussi cinq jeux de plus de 20 verges par la passe face aux Ravens.

Chiefs par 3


Bears de Chicago (1-0) c. Texans de Houston (1-0)

CHOSES À CORRIGER

Photo Getty Images via AFP
Photo Getty Images via AFP

Les Texans se sont sortis indemnes de leur première rencontre, mais tout n’a pas été parfait. La défense a concédé trois jeux aériens de 50 verges ou plus aux Colts. Normalement. C’est un gage de défaite. Heureusement pour eux, les Bears s’amènent à Houston après avoir été limités à 28 verges ou moins sur huit de leurs dix séquences à l’attaque. C’est anémique comme récolte. Les Texans ont une nouvelle arme en Joe Mixon. Aucun porteur n’avait gagné 178 verges de la ligne de mêlée pour eux depuis 2016.

Texans par 4


Falcons d’Atlanta (0-1) c. Eagles de Philadelphie (1-0)

DE LA GROSSE ROUILLE

Kirk Cousins semblait encore incommodé par sa blessure au tendon d'Achille, subie l'automne dernier.
Kirk Cousins semblait encore incommodé par sa blessure au tendon d'Achille, subie l'automne dernier. Photo Getty Images via AFP

Le nouveau quart-arrière des Falcons Kirk Cousins avait plutôt d’air d’un vieux modèle rouillé à son premier match. Il ne faut pas lancer la serviette, mais celui qui n’était déjà pas très mobile semblait constamment recroquevillé sous la pression. Les Falcons n’ont gagné que 45 verges en deuxième demie et on finit par se demander si la réputation de leur arsenal offensif n’est pas surfaite. Les Eagles savent très bien appliquer la pression et leur porteur Saquon Barkley aussi.

Eagles par 6

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