«Michelle Obama est un homme»: un combattant de l'UFC a tenu des propos transphobes devant Donald Trump au gala Freedom 250 à la Maison-Blanche
Josh Hokit n'en est pas à ses premières frasques du genre

Jessica Lapinski
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« Michelle Obama est un homme. N’ai-je pas raison, l’Amérique ? » a notamment lancé le combattant de l’UFC Josh Hokit, dimanche, après sa victoire au gala Freedom 250, qui se déroulait sur le parterre de la Maison-Blanche à Washington et qui coïncidait avec le 80e anniversaire de Donald Trump.
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La déclaration a jeté un froid sur les invités présents aux abords du ring, où se trouvait notamment le président américain. Dans ce même discours, le poids lourd, qui portait un bandana aux couleurs du drapeau américain, a salué Trump pour « avoir eu les couilles d’organiser ce gala » et a remis sa chaîne au président.

Feint d’être saoul
Déjà la veille, Hokit, 28 ans et originaire de la Californie, avait fait parler de lui pour les mauvaises raisons. Lors de la pesée, l’Américaina avait feint d’être saoul, selon ce que rapporte L’Équipe, avant de se mettre à vomir pour... divertir la foule.
Et le combattant, vainqueur dimanche de Derrick Lewis par K.-O. technique, n’en est pas à ses premières déclarations transphobes. Par le passé, celui qui est l’une des étoiles montantes de l’organisation avait déjà tenu de pareils propos au sujet de l’ancienne première dame des États-Unis.
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Une joueuse de basket aussi
Il avait aussi qualifié « d’homme » la triple médaillée olympique en basketball Brittney Griner, après avoir remporté un combat lors de l’UFC 324. Des propos que Dana White, le grand manitou de l’UFC, n’avait pas appréciés.
Le gala Freedom 250 était organisé dans le cadre du 250e anniversaire de la Déclaration d’indépendance des États-Unis. Pour l’occasion, 4000 invités triés sur le volet se sont assis aux abords de l’octogone, tandis que 100 000 curieux pouvaient regarder le gala sur un écran géant non loin de la Maison-Blanche.