Martin St-Louis aime le champ de bataille
Il est désormais le quatrième entraîneur avec le plus d'ancienneté au sein de son équipe

Dave Lévesque
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BUFFALO | Martin St-Louis est dans son élément quand les séries éliminatoires commencent. C’était vrai quand il était joueur, ça l’ait encore maintenant qu’il est derrière le banc.
On peut voir ses yeux pétiller quand il évoque les raisons pour lesquelles il aime cette période de la saison.
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« J’aime l’environnement, le champ de bataille, a-t-il avoué jeudi midi. Tu essaies de gagner cette bataille contre l’autre équipe et ça prend quatre victoires. Tu tombes et tu te relèves.
« C’est un peu comme un combat de boxe. Le round se termine, tu en parles. Tu l’as peut-être gagné ou peut-être perdu, tu fais des ajustements, tu reviens et tu montres du courage. »
St-Louis reconnaît que ce n’est pas pareil que d’être sur la glace, mais il se sent entièrement partie prenante de ce que vivent ses hommes.
Chez les anciens
Mine de rien, avec les congédiements récents de Kris Knoblauch chez les Oilers et celui de Bruce Cassidy chez les Golden Knights un peu avant la fin de la saison, Martin St-Louis commence à faire partie des entraîneurs possédant le plus d’ancienneté dans la LNH.
Seuls Jon Cooper (2013), Jared Bednar (2016) et Rod Brind’Amour (2018) ont été embauchés avant lui (9 février 2022). St-Louis sait qu’il est assis dans un siège éjectable et ça ne l’empêche pas de dormir la nuit.
« Ça fait partie de notre milieu et ce n’est pas quelque chose dont je me préoccupe. J’adore ce que je fais et je vais le faire jusqu’à ce que quelqu’un me dise que je ne peux plus le faire et c’est correct.
« J’adore le hockey, mais j’ai une vie en dehors du hockey. Je vais aller voir mes enfants jouer. »