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Les Sénateurs n’ont pas dit leur dernier mot, prétend Thomas Chabot

Photo d'archives Martin Chevalier

Agence QMI

2024-01-16T15:56:15Z

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La saison de tourments et de bouleversements se poursuit à Ottawa, où les décevants Sénateurs tentent de se sortir du bourbier, et leurs joueurs disent vouloir consacrer les efforts requis pour revenir dans le portrait des séries. 

Malgré les départs du directeur général Pierre Dorion et de l’entraîneur-chef D.J. Smith, remplacés dans l’ordre par Steve Staios et Jacques Martin (sur une base intérimaire dans ce cas), les «Sens» éprouvent toujours des difficultés à gagner régulièrement. Après avoir perdu les cinq rencontres de leur récent périple, ils ont eu besoin de tout leur petit change pour venir à bout des Sharks de San Jose, qu’ils ont vaincus 5 à 4 samedi grâce à un but de dernière minute de Vladimir Tarasenko. 

Seule formation que le Canadien de Montréal n’a pas encore affrontée en 2023-2024, Ottawa se trouve à 19 points d’une place en éliminatoires, tout en détenant en main trois matchs ou plus sur toutes ses rivales. Malgré la situation désavantageuse, le défenseur Thomas Chabot entrevoit des jours meilleurs. 

«Il faut regarder le talent que nous avons, nos joueurs et l’opportunité de récolter du succès. Certes, les 38 premières parties que nous avons disputées ne nous ont pas été favorables. Toutefois, il s’agit de tout faire cliquer. Dans le vestiaire, il faut se rassembler et être sur la même longueur d’onde. Nous devons effectuer des pas à chaque rencontre afin de terminer en force», a-t-il commenté au quotidien Ottawa Sun. 

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«Ce serait facile de s’asseoir ici et de demeurer frustré, a-t-il également affirmé. En arrivant ici, on savait tous que nous étions en reconstruction. Nous formions un club jeune et ça allait nécessiter quelques années pour réussir.» 

De bons mentors 

En dépit de la morosité reliée au rendement collectif insatisfaisant, les porte-couleurs des Sénateurs peuvent compter sur de bons enseignants, que ce soit l’ancien capitaine de l’organisation Daniel Alfredsson ou Martin, âgé de 71 ans. Embauché sur une base intérimaire, le nouvel instructeur-chef possède un bagage immense, ce qui lui permet d’imposer le respect et d’obtenir l’écoute de ses ouailles. 

«Jacques est tellement soucieux des détails et vous ne pouvez pas acheter une expérience comme la sienne, a souligné Chabot, qui a totalisé neuf points en 16 duels lors de la campagne en cours. Il se trouve dans le milieu du hockey depuis si longtemps et il y a plusieurs petites choses dans notre jeu qu’il essaie d’améliorer. Cela requiert énormément d’apprentissage, mais les gars embarquent là-dedans et tentent de tout retenir.» 

«Il amène de bons points pertinents et une perspective différente sur divers aspects du jeu.» 

Avant d’accueillir jeudi le Tricolore pour le premier de trois duels entre les deux équipes cette saison, les Sénateurs recevront l’Avalanche du Colorado, mardi. 

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