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La clé des Flyers selon Daniel Brière

Agence QMI

2021-02-14T21:34:27Z

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Les Flyers de Philadelphie trouvent le temps long, eux qui sont en pause forcée en raison de la COVID-19, et le retour au travail sera exigeant, mais ils pourraient s’en sortir avec des choix judicieux et un gardien numéro 2 prêt à relever un défi important.

C’est du moins l’opinion de leur ancien attaquant Daniel Brière, bien au fait de la situation corsée à laquelle la formation de l’entraîneur-chef Alain Vigneault est confrontée. N’ayant pas joué depuis le 7 février, Philadelphie doit en principe reprendre le collier jeudi en accueillant les Rangers de New York après avoir été aux prises avec une éclosion de cas de coronavirus. Aussi, le calendrier sera plus condensé et de nombreuses séries de deux matchs en autant de jours risquent de fatiguer les troupes.

Selon Brière, Carter Hart ne pourra tout faire seul devant le filet. Conséquemment, son adjoint Brian Elliott a intérêt à être en forme, car il sera plus sollicité que prévu. La bonne nouvelle, c’est que l’ex-porte-couleurs des Sénateurs d’Ottawa a de l’expérience. L’athlète de 35 ans n’est également pas vilain cette année, comme le témoignent sa moyenne de buts alloués de 2,19 et un taux d’efficacité de ,929.

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«C’est la force de l’équipe; avoir Brian Elliott comme numéro 2 est un luxe. Lorsque vous avez un gars ayant déjà été le gardien principal et qui pourrait probablement l’être encore ailleurs dans la ligue, vous vous retrouvez avec, en gros, deux numéros 1 qui disputent chaque rencontre. C’est un avantage que peu de clubs possèdent à ce niveau», a affirmé l’ancien attaquant au quotidien «Philadelphia Inquirer».

Improvisation

Ce qui aide les Flyers est certes leur dossier de 8-3-2 et avant d’être envoyés sur le carreau, ils détenaient une place avantageuse au sein de la section Est. Par contre, il faudra réagir rapidement dans certains cas, entre autres s’il faut remplacer des joueurs malades ou blessés.

«Ce sera une question d’ajustement, mais il y en aura toute l’année, a estimé le vice-président des Mariners du Maine, dans l’ECHL. Ce n’est pas la seule équipe traversant ça. Il faut trouver une façon de s’ajuster à la dernière minute. C’est l’aspect le plus important qui va départager les formations cette saison. Il s’agira de la façon de s’adapter aux imprévus.»

Et pour les joueurs concernés, la tâche de se remettre sur pied paraît plutôt compliquée.

«Je ne sais pas si j’ai été aussi longtemps inactif durant ma carrière. Je pense que la seule fois date des Jeux olympiques, quand on avait eu 7-8 jours de pause. Cependant, pour notre retour, on avait eu droit à 5-6 jours d’entraînement avant notre match suivant. Je sais que vous perdez votre synchronisme lorsque vous êtes en arrêt pour autant de jours. Ça s’en va rapidement si vous ne patinez pas quotidiennement», a expliqué Brière.

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