«Je suis le seul célibataire qui a une plug à la télé.» : Tommy Néron fait le point sur sa mission pour 2026 «trouver l'amour»
Équipe Salut Bonjour
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J’ai eu une réalisation à la fin de l’année dernière : il faut que je trouve l’amour !
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C’est ma résolution de l’année. Bien, en fait... c’est la résolution de ma mère. Elle me l’a imposée ! Elle veut des petits-enfants et elle trouve que je ne travaille pas assez sérieusement sur le projet. Elle ne dit même plus « J’ai hâte d’avoir des petits-enfants », elle dit : « Je veux pas mourir seule » ! J’ai donc commencé l’année avec une mission claire : trouver ma douce moitié.
Où chercher l’amour en 2026
Je sais que ce que je vais vous dire va vous surprendre. Malgré mes allures de tombeur, de Casanova, je n’ai pas vraiment daté depuis une couple d’années. Il a fallu que j’aille fouiller sur Internet pour voir où on se rendait pour se trouver une date en 2026.
Et oui, je me suis senti comme un monsieur divorcé de 50 ans obligé d’utiliser Internet pour savoir ce qui est « in » en dating.
Dès le départ, j’ai été déçu d’apprendre que j’ai manqué le bateau. Selon un article du Cosmopolitain, j’ai raté le « dating Sunday », le premier dimanche de l’année, la journée la plus active sur les applications de rencontre. Cette année, c’était le 4 janvier. Comme quoi passer deux semaines avec tes oncles qui disent juste : « T’es encore célibataire ? », ça motive beaucoup de gens à faire des efforts.
Les quizzs, nouvelle arme du cœur
Ce n’est pas catastrophique, parce que depuis environ un an, on sent une diminution d’intérêt envers les apps de rencontre. C’est comme si tout le monde avait réalisé que la friperie du célibat, c’était pas la meilleure idée : tu peux faire des belles trouvailles, mais tu vas chercher longtemps.
Les utilisateurs sont tannés du superficiel. Tannés de se fier à quelques photos et une description courte pour parler à quelqu’un. À tel point que les applications incluant des quizz gagnent en popularité. Des tests qui compilent ton type d’activités, les séries que tu aimes, la musique que tu écoutes... pour te présenter des gens qui te ressemblent un peu plus.
Le retour du vrai monde
La grosse tendance 2026, c’est le retour des rencontres en personne. On veut rencontrer dans le vrai monde. Essayer de trouver l’amour assis sur le « trône », c’est terminé ! Astheure, on veut que tu portes des pantalons.
Il y a de plus en plus d’activités de célibataires, des soirées pour gens qui veulent trouver l’amour. Mais pour moi, ça ne fonctionnera jamais : je suis trop anxieux socialement. Quand une fille m’intéresse, ma technique, c’est de ne pas lui parler et de regarder mes pieds.
J’ai vu une activité dans un centre d’escalade. Oublie ça ! Déjà que c’est dur sur l’égo de se faire rejeter, je ne vais pas vivre ça dans un harnais pour doubler l’humiliation.
La friendfluence et les doubles dates
Une autre tendance : la friendfluence, l’influence des amis. On consulte nos amis pour nos décisions. Moi, je fais ça depuis longtemps... mais je ne les écoute jamais. C’est peut-être ça l’étape qui me manque.
C’est aussi le retour des double dates. Malheureusement, impossible pour moi. Mes meilleurs amis sont les pires pour me mettre en valeur. J’ai fait du bénévolat, rendu service, mais dès qu’une fille m’intéresse, mes chums racontent la fois où j’ai vomi dans l’autobus en revenant de New York en secondaire 5.
Quand même l’amour devient high-tech
Finalement, une autre tendance 2026 : les gens se tournent vers l’intelligence artificielle pour des conseils, des idées de sorties, ou pour analyser un texto. Ça me déçoit. L’IA était censée être une révolution ; là, on a Gemini qui cruise ChatGPT... c’est décevant. Et honnêtement, je ne sais pas si je ferais confiance à ChatGPT pour gérer mes amours.