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« Je me lève la nuit pour voir le score du Canadien » : la fièvre des séries suit les Québécois partout dans le monde

Équipe Salut Bonjour

2026-04-29T14:15:22Z

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Qu’ils soient expatriés, snowbirds ou simples touristes, les Québécois à l’étranger n’ont qu’une idée en tête lorsque les séries commencent : ne rien manquer des exploits du Canadiens de Montréal.

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Et peu importe où ils se trouvent sur la planète, tous les moyens sont bons pour rester connectés à l’équipe. Nous avons reçu notre chroniqueuse Fadwa Lapierre pour en parler ce matin.

Visionnez l’entrevue complète en cliquant sur la vidéo ci-dessus.

Des chandails du CH... Jusqu’au sommet des montagnes

Même en vacances, les partisans ne laissent rien au hasard. Dans leurs valises : chandails, drapeaux et objets à l’effigie du CH. L’objectif ? Immortaliser leur passion dans des lieux emblématiques. L’animateur Jean-Michel Dufaux en a d’ailleurs fait une signature : il pose avec des objets du Canadien partout où il voyage, notamment au Vietnam.

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D’autres vont encore plus loin. Certains fans ont été aperçus dans des montagnes reculées du Laos, drapeau en main, ou encore dans des cathédrales européennes, où ils font (littéralement) des prières pour porter chance aux Glorieux.

Des matchs suivis... Même à 10 000 mètres d’altitude

La passion ne s’arrête pas aux frontières — ni même dans les airs. Sur un vol entre Montréal et l’Italie, un pilote aurait même annoncé le pointage du match au micro pour tenir les passagers informés.

Une scène qui en dit long sur l’ampleur de cette fièvre collective.

Des rassemblements improvisés aux quatre coins du monde

Sur les réseaux sociaux, une question revient sans cesse : « Où regarder le match des Canadiens ? » Rapidement, des communautés s’organisent. Des groupes de Québécois se donnent rendez-vous dans des resto-bars à Playa del Carmen, Tamarindo ou encore Popoyo pour vivre les matchs ensemble.

Résultat : des soirées de visionnement bondées, où l’ambiance rivalise avec celle d’un bar à Montréal.

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Le défi des fuseaux horaires

Suivre les séries à l’étranger demande parfois une bonne dose d’organisation. En Asie, malgré un décalage de 12 heures, certains réussissent à s’adapter, surtout s’ils sont en vacances.

Mais en Europe, notamment en France, les matchs tombent en pleine nuit. À Paris ou à Saint-Étienne, des partisans veillent jusqu’aux petites heures du matin pour ne rien manquer, quitte à sacrifier quelques heures de sommeil.

Une façon de se sentir un peu chez soi

Être loin du Québec peut parfois raviver un sentiment de manque. Selon Katharina Niemeyer, spécialiste de la nostalgie, la distance amplifie l’impression de perdre une partie de son identité.

Dans ce contexte, suivre les séries devient bien plus qu’un simple divertissement. C’est un rituel, un repère, une tradition qui permet de recréer un sentiment d’appartenance, et ce, même à l’autre bout du monde. Parce qu’au fond, peu importe où ils se trouvent, les partisans du Canadien partagent la même conviction : la passion, elle, ne s’expatrie jamais.

Crédit photo couverture : instagram @jmdufaux

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