Tous les résultats
Publicité

« Dans chaque gang, tu as tous les types de connaisseurs »: Tommy Néron dresse un portrait de ces fans de hockey qu’on connaît tous

Tommy Néron et Équipe Salut Bonjour

2026-04-17T14:52:20Z

Partager

Ça y est, j’ai attrapé la fièvre des séries. Je capote, je porte mon chandail du CH 24-7. D’ailleurs, c’est le numéro 22, pas le numéro 13 : Cole Caufield, je croyais en lui avant ses 50 buts. Je l’aimais dans le temps où c’était juste un p’tit gars.

J’aime tellement les joueurs du CH. Par exemple, Lane Hutson, je suis pas mal sûr que je l’aime plus que mes oncles m’aiment. Je veux que ça se passe bien pour lui. J’espère qu’il fait ses nuits, qu’il mange à sa faim et que ses amis sont fins avec lui.

• À lire aussi : Tommy Néron avoue pourquoi il a officiellement abandonné le grand ménage du printemps

• À lire aussi : « On dirait que c’est rendu lourd » : Tommy Néron dévoile pourquoi faire l’épicerie rend tout le monde fou

• À lire aussi : « Je suis le seul célibataire qui a une plug à la télé. » : Tommy Néron fait le point sur sa mission pour 2026 « trouver l’amour »

Revoyez la chronique complète dans la vidéo en tête de l’article !

La liberté du célibataire

Comme vous le savez, je suis célibataire. Pour les prochaines semaines, ça me fait plaisir. Eh oui ! Mon sentiment maussade d’être encore célibataire va être remplacé par la joie de ne pas me faire faire des gros yeux parce que je ne veux pas aller me coucher avec ma douce au milieu de la 3e période.

Elles ont de « bonnes idées » des fois, les blondes. Genre, Suzuki part en échappée et elle se sacre devant la télé pour te montrer des coussins sur son téléphone. Ma grande ! C’est comme si je changeais de poste quand sort la photo de l’enveloppe à OD!

Ou bien : la prolongation commence et elle te demande « Viens-tu me border ? ». Voyons, t’as pas 7 ans ! Tu l’écoutes parler avec sa chum au téléphone et ça dit : «Girl, on n’a pas besoin d’un homme pour être heureuse. » Eh bien c’est ça, borde-toi toute seule.

Publicité

Les types d’amateurs

Moi, je vais regarder le hockey avec ma gang de chums. Et dans toutes les gangs, tu retrouves en général tous les types d’amateurs de hockey.

Il y a le gars qui connaît tout : les stats avancées, les joueurs de profondeur, le coach vidéo. Il te nomme le 3e gardien de but de l’équipe Columbus. Il pourrait s’y prendre autrement pour nous dire que ça fait longtemps qu’il n’a pas eu une date!

Il y a aussi des gars comme mon chum Tristan : lui y’est fou. Il crie après l’écran de télé pendant l’échauffement. On écoutait les matchs chez eux, avant, mais sa blonde ne veut plus depuis qu’il a fait deux trous dans les murs. Ne vous inquiétez pas, ce n’est pas un récidiviste, il a fait les deux trous le même soir : le CH a perdu, il a voulu tirer la manette dans la télé, c’est passé à côté, ça l’a mis en colère car il n’avait pas de visou, il a fessé dans le mur.

Mon chum Vincent mise du cash. Pour lui, le hockey, c’est les études de ses enfants ! L’année passée le CH a failli manquer les séries et lui faire faillite.

Il y a le fan nostalgique, pour qui c’était mieux avant. L’époque où les gars fumaient dans la chambre, où Ed Belfour avait du gin dans sa gourde et que les joueurs n’avaient pas de casque, mais beaucoup de commotions cérébrales.

Il y a le fan occasionnel, qui arrive avec les bourgeons. Il apparaît au printemps, n’a pas écouté un match de l’année, mais y a toujours cru. Il se tient avec l’épicurien, là seulement pour la bouffe. Match de série ou soirée vin et fromage, c’est pas clair pour lui. Il ignore ce qui se passe sur la glace, mais si tu vas dans la cuisine, tu finis pris en otage. Il te fait un exposé sur sa bière de microbrasserie.

Publicité

Les spécimens rares

Dans notre gang de chums, on est chanceux, on a un gars qui selon ses dires a failli jouer dans la LNH. Si ce n’était pas de sa blessure au genou quand y jouait Bantam C, on l’aurait eu, notre 2e centre à Montréal. Et en plus, il coache du salon. Tire, passe, change, back... la seule affaire qu’il ne sait pas, c’est comment fermer sa gueule.

C’est comme Ariane, la poseuse de questions. Je l’ai mis au féminin parce que les gars qui posent trop de questions, on arrête de les inviter. Après trois questions, tu passes du statut d’ami à celui de connaissance. On te demanderait de quitter, on va te retexter quand tu vas mettre ton bateau à l’eau cet été.

Ariane, la blonde de mon chum Max, elle en a posé des questions. On a essayé de ne pas l’inviter mais, comme on écoute la partie dans son sous-sol, c’est plus difficile. L’autre fois, elle était rendue à sa 600e question. Elle venait de nous demander si Joe Veleno était italien et là, elle nous regarde et elle dit : « Pourquoi ils ont des patins ? » Personne ne dit rien, je me tourne vers mon chum et je lui dis : « Ça te tente-tu d’aller border ta blonde ? »

Publicité
Publicité