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Grand Prix du Canada: moins de pneus dans les garages

La nouvelle course sprint à Montréal pose un défi supplémentaire pour les écuries

PHOTO FRANÇOIS-DAVID ROULEAU - LE JOURNAL DE MONTRÉAL
Photo portrait de François-David Rouleau

François-David Rouleau

2026-05-21T05:00:00Z
2026-05-21T06:30:00Z

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Pour la première fois de l’histoire du Grand Prix du Canada, deux courses seront disputées cette fin de semaine au circuit Gilles-Villeneuve (CGV). La tenue de la course sprint représente un nouveau défi pour les écuries, le nombre de trains de pneus étant revu à la baisse.

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Plutôt que de disposer de 13 trains comme c’était la norme à Montréal depuis plusieurs années, chaque voiture sera limitée à 12 ensembles, conformément à la réglementation encadrant les fins de semaine de course sprint. Cette épreuve de 23 tours se déroulera samedi après-midi.

Les pilotes disposeront donc de six trains de pneus à gomme tendre, de quatre à gomme médium et de deux à gomme dure. Six autres trains de pneus intermédiaires en cas d’averses seront aussi remisés dans chacun des garages avec les trois ensembles de pneus de pluie.

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La gestion des stocks et la montée en température aux bons moments dans les séances, notamment en qualifications, poseront un défi additionnel, les données étant limitées au CGV sous la nouvelle réglementation technique.

Averses dans les prévisions

En effet, si le soleil domine les prévisions météo jusqu’à samedi, le mercure devant osciller autour de 20 degrés Celsius, des possibilités d’averses pointent pour le Grand Prix, dimanche [sports]. Une course sous la pluie serait une première dans cette saison marquée par la refonte complète de la réglementation technique

« Comme toujours à Montréal, la température peut jouer un rôle significatif pour les équipes. Il ne s’agit pas que de la pluie, mais aussi du mercure qui sera plus bas en raison du changement de date au calendrier », a prévenu le manufacturier Pirelli, dans son rapport du GP du Canada.

Alors que la dégradation des pneus représentait un problème sérieux l’an dernier, le manufacturier espère que les dimensions des nouveaux pneumatiques limiteront cet effet. Avec le resurfaçage complet de la piste en 2024, la surface, qui compte 14 virages, est moins abrasive et plus douce qu’auparavant. Le freinage et la traction resteront des facteurs cruciaux pour les bolides.

« Ce circuit met les freins à rude épreuve, la traction est importante à la sortie des virages lents et des chicanes », a noté le directeur de Ferrari, Fred Vasseur. « Les conditions et les basses températures pourraient ajouter une difficulté supplémentaire, d’autant plus que le format limite notre temps de préparation. »

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