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Grand Prix du Canada: Max Verstappen débarque à Montréal fier de sa performance à une course légendaire

Le quadruple champion du monde en F1 a mené les 24 heures du Nürburgring la semaine dernière avant de devoir retirer sa voiture

NurPhoto via AFP
Photo portrait de François-David Rouleau

François-David Rouleau

2026-05-22T04:00:00Z
2026-05-22T05:00:00Z

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Quelques jours à peine après avoir vu l’un de ses rêves partir en fumée en Allemagne aux 24 heures du Nürburgring, Max Verstappen est débarqué dans les paddocks de la F1 au circuit Gilles-Villeneuve fier de ce qu’il avait accompli en série d’endurance GT3.

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Au volant de sa rutilante Mercedes-AMG no 003, le quadruple champion du monde a fait écarquiller bien des heureux sur la mythique Nordschleife la semaine dernière. Il a pris des risques, réalisé des manœuvres osées en roulant dans l’herbe et en fonçant à toute allure sur des portions dangereuses du circuit de 20 km situé dans l’Eifel, au sud de Cologne. Le tracé est étroit et sinueux.

Alors qu’il roulait à fond de train, des séquences vidéo montrent même les roues de son bolide aux couleurs des taureaux de la boisson énergétique qui quittent la piste et frôlent la catastrophe.

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Avec ses coéquipiers Dani Juncadella, Jules Gounon et Lucas Auer, il a poussé sa voiture à rouler à l’avant du peloton. Mais, à quelque trois heures de l’arrivée, un problème mécanique a anéanti les espoirs alors que l’équipage se trouvait en tête et en bonne position de remporter la célèbre course. C’est plutôt l’autre Mercedes pilotée par Maro Engel et sa bande qui ont gagné et procuré un premier titre au fabricant allemand en plus de 10 ans.

Getty Images via AFP
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« J’ai adoré mon expérience, a lâché Verstappen dans le quartier général de Red Bull au circuit Gilles-Villeneuve. J’ai toujours souhaité participer à cette épreuve. C’était sur ma liste avec la F1. Je peux maintenant témoigner de sa brutalité et de toute l’excitation qui l’entoure. C’était fort plaisant et je veux la refaire. »

Course suivie de près

Sa présence au Nürburgring a créé l’engouement. La presse européenne a bien documenté l’intérêt des amateurs de course la semaine dernière alors que le circuit a été pris d’assaut.

Et, à travers les paddocks de la F1, les exploits de Verstappen ne sont certes pas passés inaperçus. Plusieurs pilotes, dont son coéquipier Isack Hadjar, son ami Lando Norris et le vétéran Fernando Alonso, ont suivi son épopée en ligne. Ils ont tous louangé son pilotage. Même le Britannique George Russell, pilote chez Mercedes, avec qui il compte de nombreux différends en piste et hors-piste.

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Getty Images via AFP
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Encore en F1

S’il éprouve beaucoup de plaisir à piloter en GT3, le Néerlandais ne met pas sa carrière en F1 en péril, pour l’instant. Critique à l’égard de cette nouvelle réglementation technique qui ne récompense pas l’instinct des pilotes en mettant plutôt l’accent sur la gestion de l’énergie sur les tracés, Verstappen se dit plus confiant dans l’avenir.

Getty Images via AFP
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L’entente de principe sur un moteur à combustion thermique à 60 % l’an prochain est un pas dans la bonne direction, selon lui. Reste qu’il y a encore des améliorations à apporter.

« C’est ce dont le sport a définitivement besoin, a-t-il signalé, alors que son avenir en F1 était remis en doute si rien ne changeait.

• Regardez aussi ce podcast vidéo tiré de l'émission de Mario Dumont, diffusée sur les plateformes QUB et simultanément sur le 99.5 FM Montréal :

« Je veux juste un bon produit en F1 et cette décision va l’améliorer. Cela me rend plus heureux pour continuer dans la discipline. Je suis satisfait des progrès de l’équipe. J’ai toujours voulu continuer, mais j’ai toujours souhaité du changement. »

Le contrat qui le lie à l’écurie Red Bull jusqu’à la fin de la campagne 2028 est assorti de plusieurs clauses échappatoires en vertu des performances.

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