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Coupe du monde féminine: Évelyne Viens, la machine à buts

Elle marque des buts avec régularité et cherche encore à devenir régulière avec le Canada

Photo Getty Images via AFP
Photo portrait de Dave Lévesque

Dave Lévesque

2023-07-19T08:15:00Z
2023-07-19T20:22:58Z

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Évelyne Viens possède une ténacité admirable et c’est celle-ci qui lui permet de vivre sa première Coupe du monde. 

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La Québécoise de 26 ans a mis du temps à convaincre la direction de l’équipe nationale de lui faire confiance. C’est lors de la SheBelieves Cup de 2021 qu’elle a enfin fait ses débuts sous le maillot rouge et blanc.

Elle a par la suite été sélectionnée pour les Jeux olympiques de Tokyo, où elle a remporté la médaille d’or. La patience en aura donc valu la peine.

«Je pense que je me suis développée un peu sur le tard. Quand je suis partie aux États-Unis, c’est en NCAA que les choses ont débloqué. Ça ne me dérange pas vraiment, on me fait confiance et c’est ce qui compte», explique celle qui a porté les couleurs des Bulls de l’Université de South Florida dans la NCAA.

Buts à profusion

À Tokyo, Viens a été limitée à un rôle de réserviste avec 61 minutes jouées en deux rencontres.

Pourtant, c’est une machine à marquer des buts et elle l’a prouvé à South Florida en devenant la meilleure buteuse de l’histoire de l’université, étant choisie au sein de l’équipe d’étoiles de sa conférence à ses quatre années avec USF, au terme desquelles elle a totalisé 73 buts.

Viens fait un tabac en première division suédoise où elle porte les couleurs de Kristianstads DFF.

En 2022, elle a remporté le championnat des marqueuses avec 21 buts et 10 passes décisives en seulement 26 matchs.

Elle connaît une autre saison du tonnerre cette année alors qu’elle occupe actuellement le second en vertu de 12 buts et 5 passes décisives en 17 rencontres.

Temps de jeu

Tout est une question de temps de jeu pour Évelyne Viens. Qu’on lui en donne avec l’équipe nationale et elle va marquer.

«En Suède, j’ai beaucoup de temps de jeu, je compte des buts et j’ai un bon coaching staff là-bas. J’ai pu me développer sur plusieurs aspects. La coach me fait confiance et m’aide dans plusieurs trucs qui développent mon jeu pour l’international.»

Alors, quand on lui demande comment elle peut aider l’équipe canadienne, la réponse s’avère évidente.

«La réponse facile comme attaquante, c’est de compter des buts. Je ne sais pas encore quel sera mon rôle. C’est sûr que les attaquantes doivent toujours être prêtes. Bev [Priestman, l’entraîneuse] fait beaucoup de changements offensifs, alors on doit toujours être prêtes.»

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