« Être sur scène pour faire rire, c’est ce que j’aime le plus au monde » : Alexandre Barrette se livre comme jamais
Équipe Salut Bonjour
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Ce matin en studio, Alexandre Barrette s’est montré fidèle à lui-même : lucide, drôle, mais aussi étonnamment ouvert. À l’aube du lancement de son 4e spectacle solo, Ouvert, l’humoriste revient à ce qui le fait vibrer profondément, après deux ans et demi loin des grandes tournées.
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Revoyez la chronique complète dans la vidéo ci-dessus !
Un retour qui s’imposait
Même si le public l’a largement découvert à la télé, la scène reste son endroit préféré. « C’est ce qui me comble le plus », confie-t-il. S’il adore performer, il admet que la route, elle, est devenue plus lourde avec le temps. En faisant le calcul récemment, il a réalisé avoir parcouru plus d’un million de kilomètres au fil de sa carrière.
Un spectacle plus intime (mais toujours drôle)
Même si le public l’a largement découvert à la télé, la scène reste son endroit préféré. « C’est ce qui me comble le plus », confie-t-il. S’il adore performer, il admet que la route, elle, est devenue plus lourde avec le temps. En faisant le calcul récemment, il a réalisé avoir parcouru plus d’un million de kilomètres au fil de sa carrière.
Un spectacle plus intime (mais toujours drôle)
Avec Ouvert, Alexandre Barrette promet un spectacle plus personnel. Un virage qui peut surprendre venant d’un artiste plutôt discret, mais qui s’inscrit dans une continuité. Sa pudeur, elle, est toujours bien présente. Ce qui le freine surtout, c’est la permanence de certaines confidences. Sur scène, tout passe par le contexte et l’énergie du moment, alors qu’une captation peut figer ses propos.
Sans dévoiler trop de punchs, il aborde des sujets plus intimes : sa peur de la mort, des maladies, ses grandes joies comme ses déceptions. « Dit comme ça, ça n’a pas l’air gagnant... mais c’est très drôle ! » précise-t-il. Le numéro final, particulièrement chargé en émotion, représente d’ailleurs un défi pour lui, qui craint d’être submergé.
Sa méthode de travail, elle, n’a pas changé : écrire seul, puis tester devant public. « Un gag hilarant sur papier qui ne fait pas rire, ça ne vaut rien. » Pour peaufiner le tout, il s’entoure de Korine Côté, qui agit comme script-éditrice et l’aide à structurer, couper et affiner.
Un spectacle plus intime
Après une quarantaine de représentations, il se dit déjà très satisfait, tout en sachant que le spectacle continuera d’évoluer. « En humour, rien n’est coulé dans le béton. » Ses premières officielles approchent à grands pas, à Québec puis à Montréal.
Le titre Ouvert est d’ailleurs un clin d’œil assumé à Andre Agassi et à son autobiographie Open, un livre qui l’a profondément marqué.
En parallèle, il poursuit son balado Oublie pas ta brosse à dents, un projet dont il est particulièrement fier, qui vise à aider les gens à traverser les peines d’amour. Il y reçoit autant des personnalités connues que des anonymes, et certains témoignages résonnent particulièrement fort auprès du public.
Au fil de la discussion, on découvre aussi quelques détails plus personnels : il passe beaucoup de temps sur Instagram, s’est récemment mis à Yuka, et lit notamment Raté de Hugo Meunier, en plus d’apprécier les œuvres de Caroline Dawson. Côté sport, il admet aussi revoir son opinion sur Novak Djokovic.
Enfin, s’il y a un enjeu sur lequel il aimerait qu’on ouvre davantage les yeux comme société, c’est la polarisation. Selon lui, on gagnerait tous à être exposés à des points de vue différents, au-delà de ce que les algorithmes nous proposent.