Eric Staal voit des airs de 2006
TVA Sports et Agence QMI
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Eric Staal, Nick Suzuki s'adressaient aux journalistes samedi avant-midi, quelques heures aprés la victoire dramatique en prolongation au match numéro 3 face aux Golden Knights de Vegas.
«Dominique a un gros impact pour nous. Malheureusement, il n’était pas avec nous. Mais avec le groupe de vétérans que nous avons, nous nous sommes levés», a indiqué Staal.
Ci-dessus, voyez le point de presse d'Eric Staal et Nick Suzuki, samedi matin.
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«Leurs attaquants appliquaient beaucoup de pression sur nous. Dans le fond de nous-mêmes, nous pensions à Dom. On passe au match suivant et on sait qu’on devra connaître un bon départ», a commenté Suzuki.
Malgré la chimie bien palpable au sein de ce groupe, Staal ne veut pas tomber dans la nostalgie ou voir au-delà de la besogne que le Tricolore doit accomplir pour réellement aspirer aux grands honneurs.
«Nous avons deux autres victoires à aller chercher avant d’être réellement dans la danse. Ce que cette équipe a accompli toute la saison est formidable, mais je ne veux pas mettre les choses en perspective avant d’accéder au tour suivant», a-t-il dit en vantant les mérites du gardien Carey Price, auteur de 43 arrêts la veille.
«Carey a été notre meilleur joueur depuis le début des séries. Pour nous, c’est de rester dans le moment présent. On savait qu’il fallait s’améliorer et il faudra jouer avec plus de hargne au match no 4.
«Notre confiance est énorme présentement.»
Les joueurs n'avaient pas d'entraînement au programme en journée. Le match no 4 aura lieu à Montréal dimanche soir sur les ondes de TVA Sports et sur TVA Sports direct.
Comme en 2006?
Une erreur du gardien Marc-André Fleury, tard en troisième période aura permis à la formation montréalaise de forcer la tenue d’une prolongation, avant d’enlever les honneurs du match 3 à 2.
Toutefois, tous les patineurs ne sont pas à l’abri de commettre une bourde. Celle d’Eric Staal aurait pu être celle qui change le résultat.
En deuxième période, l’athlète de 36 ans a remis faiblement la rondelle devant le filet de Carey Price, alors que seul l’attaquant québécois des visiteurs Nicolas Roy s’y trouvait. Ce dernier en a profité pour secouer les cordages le premier.
«Il y a toujours des moments durant les séries éliminatoires lors desquels tu vas commettre une erreur, où tu vas effectuer un jeu que tu vas regretter immédiatement.
«C’est ce qui forge les bonnes équipes, leur habileté à garder la tête froide et continuer de jouer. C’est le genre de groupe qu’on a et le genre de groupe que j’avais quand on a gagné avec les Hurricanes», de mentionner Staal, en visioconférence samedi matin.
À peine 38 secondes après le but de Roy, l’équipe locale a rectifié cette erreur, par l’entremise d’un but de Cole Caufield, préparé par Nick Suzuki.
«Peu importe à qui ça arrive, tu veux rebondir après un revirement qui donne un but à l’autre équipe, d’ajouter Suzuki. Je suis sûr que si ça l’avait été moi qui avait fait un revirement, le trio de Staal aurait rectifié le tout. Nous avons cette mentalité de dire "c’est au tour du prochain" et nous voulons seulement gagner des matchs, c’est ce qui compte.»