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Des foules réduites à travers toute la LNH

Photo Ben Pelosse

Agence QMI

2021-10-20T16:57:09Z

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Visiblement, il n’y a pas que le Canadien de Montréal qui peine à remplir son aréna en ce début de saison, car ailleurs dans la Ligue nationale de hockey (LNH), la pandémie semble avoir représenté un frein au retour massif des partisans.

Pendant que le Tricolore annonçait une foule de 16 095 spectateurs pour le match de mardi contre les Sharks de San Jose au Centre Bell, les Penguins de Pittsburgh ont vu leur séquence de salles combles datant de plus de 14 ans prendre fin.   

Ainsi, 16 450 des 18 420 billets disponibles ont trouvé preneur pour la rencontre face aux Stars de Dallas au PPG Paints Arena. Du même coup, la série de 633 parties à guichets fermées - séries éliminatoires comprises - qui s’était amorcé au vieux Civic Arena le 14 février 2007 a pris fin au deuxième affrontement local de la saison.

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Vrai que les «Pens» ne comptaient pas sur leurs vedettes Sidney Crosby et Evgeni Malkin pour ce duel, mais il reste que leur départ surprenant en 2021-2022 aurait pu inciter davantage de gens à se présenter dans les gradins. Interrogé par le quotidien «Pittsburgh Post-Gazette» à ce sujet, le président et chef de la direction des Penguins, David Morehouse, a jeté le blâme sur la COVID-19.

«Si vous m’aviez demandé, il y a 14 ans, si je pensais qu’on pouvait connaître 14 ans de salles combles, j’aurais dit que vous êtes fou, a-t-il déclaré. Je crois que notre bassin de partisans a prouvé que Pittsburgh est une ville de hockey. Et ils continuent de se présenter, encore et encore. Si ce n’était pas de la pandémie, on ne parlerait pas de cela aujourd’hui.»

«C’est très logique de dire que c’est relié à la pandémie et c’est un scandale, a-t-il enchaîné. Ce sont deux années de nos vies, deux saisons, et ça prendra un peu de temps aux gens pour s’en remettre physiquement, émotivement, mentalement et financièrement.»

Plusieurs bancs vides  

Un peu comme ce fut le cas ailleurs, les Penguins ont composé avec des mesures sévères limitant leur capacité d’accueil. À Pittsburgh, le public a recommencé à fréquenter le domicile du club en mars, deux mois après le début du dernier calendrier régulier. L’organisation a réussi à vendre tous ses billets, mais l’histoire est bien différente cette fois, avec une capacité maximale.

Au Canada, les clubs canadiens ont des difficultés à afficher complet, ce que les Maple Leafs de Toronto ont notamment été incapables de faire à leurs trois premières rencontres de la saison au Scotiabank Arena. Chez le Canadien, on a fait salle comble samedi, lors de la partie inaugurale locale, mais à l’image de mardi, l’équipe risque d’avoir des ennuis à écouler tous ses billets à chaque soir.

Aux États-Unis, les Sabres de Buffalo auront fort à faire pour susciter l’intérêt de leurs amateurs. Pour leurs trois premiers rendez-vous au KeyBank Center, ils ont reçu dans l’ordre 8467, 7872 et 7376 personnes.

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