Tous les résultats
Publicité

Découvrez à quel endroit le chanteur country Doug St-Louis s’est fait tatouer récemment

Marie-Claude Doyle

2026-04-02T10:00:00Z

Partager

Si l’année 2026 est à l’image de 2025 pour Doug St-Louis, elle promet d’être de toute beauté. Après avoir lancé à l’automne dernier son premier album solo, Rien à battre, et célébré ses 20 ans d’amour avec sa femme, il vient de faire paraître la pièce-titre de son projet, une chanson pop country aux influences rap.

• À lire aussi : La chanteuse franco-manitobaine Jocelyne Baribeau forme un duo musical avec cette ex-Académicienne

• À lire aussi : Le chanteur country acadien micmac Louis Bérubé lance un cri du cœur aux Métis de l’Est du Canada

Après avoir lancé en 2025 Bien entouré et Cruise control, Doug St-Louis nous arrive avec son troisième extrait, la pièce-titre de son disque Rien à battre, qui incite à prendre le temps de ne rien faire alors que l’on vit dans un monde où l’on est constamment en train de courir partout. « Cette chanson-là est un peu un hymne au décrochage. Elle parle de s’écouter, de se dire : “ Est-ce que c’est si grave si, pour une journée, je fais juste ce que ça me tente de faire ? ” » C’est dans cet esprit voulant qu’il n’est pas toujours facile pour le chanteur, réalisateur et ingénieur de son de prendre le temps de décrocher qu’il il s’est lancé le défi, avec un ami réalisateur, de tourner cinq vidéoclips en 12 h, le 27 février dernier. Rien à battre est le premier à voir le jour. « C’est humoristique. On est dans un entrepôt. Il y a un graffiti et on a mis un tapis gazon, un faux feu, des chaises et des plantes. C’est pour montrer notre côté attachant — à Chuck, mon DJ, et moi — quand on est en spectacle. C’est festif et on s’amuse. »

Publicité

Depuis sa sortie en octobre dernier, son premier album a cumulé près de 300 000 écoutes sur les plateformes numériques. « Je ne m’y attendais pas. J’ai un gros syndrome de l’imposteur et je me demandais si les gens allaient l’écouter et être intéressés. Je suis agréablement surpris de voir que les gens embarquent, je m’en fais beaucoup parler. C’est signe que ça fait du bien aux gens, que ça les rejoint ; je suis vraiment content. » L’artiste peut réellement le constater dans ses shows, où l’ambiance est toujours festive. En plus de sa tournée solo, il continue d’assurer les premières parties de Francis Degrandpré et de Laurence St-Martin, en plus de faire des shows conjointement avec Gab Forest. « Nos styles se marient très bien », dit-il. Doug planche également sur la réalisation du deuxième album de cet artiste, ainsi que sur le second d’Adamo, du duo Gros Big. Il a écrit pour d’autres artistes, dont les collaborations seront divulguées ultérieurement, et prépare déjà du nouveau matériel solo.

Bien entouré pour ses spectacles

L’artiste ne fait pas que chanter son désir de décrocher. En novembre dernier, il l’a appliqué à la lettre lors d’un voyage d’une semaine en République dominicaine avec sa femme, Claudine Jersey Cheer, avec qui il soulignait 20 ans d’amour, et des amis qui leur sont chers. Leur fils, âgé de neuf ans, n’était pas du voyage. Ce dernier pourrait toutefois suivre son papa cet été sur la route des festivals. « Il est venu à quelques festivals dans les deux dernières années. Il aime vraiment ça. Ça me fait toujours chaud au cœur quand lui et ma femme peuvent être là pour mes spectacles. »

Publicité

Un nouveau tatouage significatif

Passionné de tatouages, Doug St-Louis ne compte plus le nombre de dessins encrés sur son corps tellement il en a. Au début de février, il a dévoilé sur ses réseaux sociaux son nouveau tatouage derrière la nuque, fait par son amie tatoueuse Lindsay, du studio Mémoires Encrées. « En début d’année, j’essaie toujours de prendre le temps pour faire quelques séances de tatouage parce que l’été, avec les festivals et le soleil, je trouve ça plus difficile de me faire tatouer. Ça faisait longtemps que je voulais faire faire ce tatoo-là derrière ma nuque. Cette année, le moment était venu et je suis vraiment content. C’est un dessin qui fitte avec ma thématique corporelle : parce que j’ai beaucoup de tatouages de crânes et de roses, on voulait faire un papillon de nuit avec un crâne à l’intérieur et aussi des formes que je trouvais intéressantes. »

L’extrait Rien à battre et l’album du même titre sont disponibles sur les plateformes numériques.

Pour connaître ses dates de spectacles : dougstlouis.com

À VOIR AUSSI : 

Publicité
Publicité