« On dirait que c'est rendu lourd » : Tommy Néron dévoile pourquoi faire l’épicerie rend tout le monde fou
Tommy Néron et Équipe Salut Bonjour
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Avec son humour bien senti, Tommy Néron observe tout ce qui nous tape sur les nerfs... quand on fait l’épicerie.
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Revoyez la chronique complète dans la vidéo ci-dessus !
Faire l’épicerie, ça devrait être simple. Pourtant, pour Tommy Néron, c’est devenu une véritable épreuve moderne. Aujourd’hui, l’humoriste s’attaque avec dérision à ce lieu qu’on fréquente tous... et qui semble avoir bien changé avec les années.
Entre la facture qui donne des sueurs froides et les petites manies des autres clients, Tommy met le doigt exactement là où ça fait rire.
Les prix qui donnent le vertige
Tommy se souvient avec nostalgie de l’époque où faire 100 $ d’épicerie demandait presque de l’aide pour transporter les sacs. Aujourd’hui ? Le même montant ne remplit même plus un sac réutilisable. Résultat : certains aliments, autrefois banals, semblent maintenant réservés à une élite : « Allô le chou-fleur de luxe »!
Les sacs, la pandémie et la circulation dans les allées
Parmi les choses qui lui manquent (et qui ne feront pas l’unanimité), il y a les sacs en plastique... et les flèches au sol de la pandémie. Selon lui, quand les gens avaient peur, ça circulait mieux dans les allées ! Aujourd’hui, c’est plutôt chacun pour soi, même quand quelqu’un bloque tout le passage avec son panier en angle.
Toucher, bloquer, jaser : les petits irritants
Tommy enchaîne ensuite sur ces situations qu’on a tous vécues :
- Les clients qui tâtent les fruits et légumes sans gêne
- Les discussions interminables au beau milieu d’une rangée
- Les paniers stationnés exactement là où il ne faut pas
Autant de moments qui transforment une simple commission en test de patience.
La folie des aliments... et des vedettes
Autre tendance qui le fait sourciller : la nourriture protéinée à toutes les sauces. Pain, gaufres, café... mange-t-on vraiment comme des haltérophiles sans le savoir ?
Caisses, robots et nostalgie du service
Entre la caissière ultra relax, celle qui veut absolument jaser de nos achats et les caisses libre-service qui nous transforment en employés non formés, Tommy résume un sentiment partagé par bien des clients : on travaille plus fort qu’avant... pour payer plus cher.