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Coupe du monde: le Canada aura peut-être un avantage venu du ciel

La chaleur lors du Mondial pourrait avoir un impact sur les équipes européennes

Jesse Marsch lors de la conférence de presse du Canada à la veille du premier match du pays à la Coupe du monde, jeudi.
Jesse Marsch lors de la conférence de presse du Canada à la veille du premier match du pays à la Coupe du monde, jeudi. Photo Getty Images via AFP
Photo portrait de Jessica Lapinski

Jessica Lapinski

2026-06-12T00:33:10Z

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TORONTO | Les températures élevées prévues à cette Coupe du monde partagée entre le Canada, le Mexique et les États-Unis inquiètent peut-être le syndicat des joueurs, mais clairement pas le sélectionneur canadien Jesse Marsch.

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Ce dernier y voit même un avantage pour les joueurs nord-américains face à leurs adversaires européens, plus habitués à jouer à l’automne et à l’hiver.

« Je pense que ce sera une Coupe du monde pour les Européens », a projeté Marsch, jeudi, en conférence de presse.

Il est estimé que 25 % des matchs du Mondial seront disputés dans une chaleur de plus de 28 degrés Celsius, ce qui va au-delà du seuil de sécurité décrété par le syndicat des joueurs de soccer professionnels.

Possibilités d’orages

Ce ne sera peut-être pas le cas, vendredi, lors du match entre le Canada et la Bosnie-Herzégovine. En fait, un mercure de 27 degrés est attendu, mais il y a aussi des possibilités d’orage.

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Le Canada est-il prêt à faire face à une possible interruption de la rencontre ?

« Tous les Nord-Américains sont habitués à ça, a lancé Marsch. [...] Je me souviens, en 1994 [lors de la tenue de la Coupe du monde aux États-Unis], les températures étaient élevées, et il y a des équipes qui ont été très affectées. »

Le Canada a l’habitude de ces conditions, a ajouté le sélectionneur, en mentionnant les compétitions comme la Copa America.

« Mais c’est évident que ça pose un défi, notamment mental. Il faut rester concentrés », a-t-il soulevé.

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