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Coupe du monde de Tremblant: la meilleure skieuse de l'histoire Mikaela Shiffrin est excitée de découvrir une nouvelle destination

Crédit photo René-Pierre Normandeau
Photo portrait de Richard Boutin

Richard Boutin

2023-12-01T23:11:53Z

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TREMBLANT | Skieuse la plus titrée de l’histoire de la Coupe du monde et championne mondiale en titre en slalom géant, l’Américaine Mikaela Shiffrin a rencontré les médias cet après-midi lors d’un bref point de presse à quelques heures de la première présence du Cirque blanc à Tremblant en 40 ans.

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De fort belle humeur, Shiffrin s’est dite très heureuse de découvrir une nouvelle destination sur le circuit de la Coupe du monde. «C’est merveilleux d’être ici pour la première fois et c’est un événement très significatif d’avoir deux arrêts consécutifs de la Coupe du monde en Amérique du Nord cette année après celui de Killington la fin de semaine dernière, a-t-elle mentionné. C’est très joli comme endroit et c’est excitant de découvrir une nouvelle destination. Toutes les filles sont excitées et ça crée une nouvelle ambiance sur le circuit. Avec tous les déplacements qu’on doit faire dans une saison, c’est aussi très bien qu’on soit à distance de marche de tout.»

À son premier passage à Tremblant, Shiffrin était toutefois venue au Québec pendant ses études secondaires. «À l’époque où j’étudiais et m’entraînais à Burke Mountain Academy au Vermont, on avait tenu un camp d’entraînement au Mont-Sainte-Anne, a mentionné la skieuse de 28 ans native de Vail au Colorado, qui est à la recherche d’un 6e Globe de cristal en carrière, ce qui lui permettrait d’égaler le record. Les deux endroits ne sont pas très loin, mais c’est différent ici.»

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Avec 90 victoires en poche en Coupe du monde, trois médailles olympiques, dont deux d’or, et sept titres mondiaux, comment Shiffrin peut-elle mesurer les succès à venir? a demandé un collègue. «Bien au-delà des victoires, la progression et le développement de mon plein potentiel sont bien plus importants.»

Le podium est accessible pour Valérie Grenier

Forte de sa première victoire en carrière en janvier dernier en Slovénie et d’un deuxième podium pour clore la dernière saison à Andorre, Valérie Grenier connaît actuellement les meilleurs moments de sa carrière à l’aube de disputer sa première Coupe du monde au Québec.

Grenier a poursuivi sur sa lancée cette année en signant des 7e et 5e positions à Levi en Finlande et à Killington au Vermont. À ses neuf dernières courses, elle s’est glissée dans le top 10 à huit reprises.

«Je ne veux pas lui mettre de pression sur les épaules, mais Valérie peut espérer monter sur le podium, a affirmé le double champion mondial Erik Guay, qui était présent au Vermont pour la dernière sortie de Grenier. Valérie skie de mieux en mieux et elle a terminé en 5e place à Killington même si elle a commis deux erreurs.»

Si elle refuse de se mettre trop de pression en se fixant des objectifs trop spécifiques, Grenier souhaite s’illustrer dans ses deux étapes de la Coupe du monde disputées à la maison.

«À Tremblant, ce sont les courses que j’ai le plus hâte et je veux vraiment bien faire, a-t-elle résumé. Ça serait encore plus incroyable si j’obtenais de bons résultats à Tremblant devant ma famille. Je veux bien faire, mais j’ai la bonne approche. Je sais que ma famille va m’appuyer autant, peu importe mes résultats. J’ai participé à la Coupe du monde à Lake Louise à plusieurs reprises, mais c’est très différent ici. Je suis à la maison.»

Ce retour au Québec du Cirque blanc après une absence de 28 ans et cette première présence à Tremblant en 40 ans est une opportunité incroyable selon la skieuse native de Saint-Isidore dans l’Est ontarien. 

«C’est une chance incroyable de mettre le ski alpin sur la mappe au Québec, a-t-elle imagé. Ça amène beaucoup d’attention et c’est un gros plus pour les jeunes des clubs qui vont venir nous voir. Plus jeune, j’aurais tellement aimé assister à une Coupe du monde au Québec.»

Pas de soucis pour la piste

Les skieuses n’ont pas descendu la Flying Mill, vendredi, mais le directeur de l’événement assure qu’il n’y a pas d’inquiétudes à avoir. «On voulait simplement protéger la piste afin qu’elle soit dans un état optimal pour la course, a mentionné Nicholas Cogger. C’est très commun qu’il n’y ait pas de descente libre avant les courses. On prévoit un refroidissement cette nuit et ça va aider, mais on aurait pu tenir la course vendredi.»

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