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William Carrier et Nicolas Deslauriers champions de la coupe Stanley: un «buzz» incroyable pour deux Québécois

Les deux Québécois des Hurricanes

Photo portrait de Dave Lévesque

Dave Lévesque

2026-06-15T04:39:39Z
2026-06-15T13:44:13Z

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LAS VEGAS | En l’espace de trois ans, William Carrier a soulevé la coupe Stanley deux fois sur la glace du T-Mobile Arena. 

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La première fois, en 2023, il portait les couleurs des Golden Knights et dimanche soir, il était dans le camp adverse avec le chandail blanc et rouge des Hurricanes.

« C’est incroyable, je prends le temps de la savourer, celle-là. La première fois, il y a beaucoup de choses inconnues », a-t-il lancé au centre de la glace environ 30 minutes après la victoire.

« C’est le même feeling. Je ne pensais jamais me rendre ici. »

Les Québécois

Carrier a été le huitième joueur à soulever le précieux trophée quand ce dernier a été remis à l’équipe après la victoire. Il l’a ensuite donné à Nicolas Deslauriers, l’autre Québécois de l’équipe.

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« Il a travaillé tellement fort, a expliqué Carrier. Pour les gars qui bûchent depuis le début de leur carrière, avoir la chance d’être ici, c’est incroyable. Il fallait que je le lui donne. »

Deslauriers n’a joué qu’un seul match dans le parcours éliminatoire des Canes, en première ronde, et il n’a pas joué assez de parties en saison régulière pour que son nom soit gravé sur la coupe. Les Hurricanes devront demander une dérogation à la ligue pour qu’il y soit.

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Mais le vétéran de 35 ans a vécu une renaissance quand il a été acquis par les Hurricanes à la date limite des transactions.

« Ç’a quand même été une saison difficile pour moi, mais aussitôt que je suis arrivé ici, je me suis retourné de bord. Ce groupe de gars là est incroyable et l’organisation aussi. »

« Quand tu parles du leadership ici, juste les conversations que j’ai eues avec Rod tous les deux jours, j’étais inclus. »

Un buzz

Gagner la Coupe Stanley, c’est enivrant et c’est euphorisant, William Carrier et Nicolas Deslauriers peuvent le confirmer.

« Il n’y a pas de buzz plus fort que ça pour un joueur de hockey, lance Carrier, les yeux pétillants. Toutes les heures dans le gym, à l’entraînement, ce que le monde ne voit pas. Pour ce moment-là, c’est vraiment incroyable. »

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Ses yeux bleus ronds comme des billes, Deslauriers arrivait mal à expliquer comment il se sentait, lui qui a d’ordinaire beaucoup de jasette.

« Je ne peux pas expliquer ça, c’est quelque chose d’incroyable. »

« J’espère qu’on va avoir une belle photo, les deux Français », a-t-il ensuite lancé en pensant à son ami Carrier, qui n’était pas bien loin sur la surface glacée.

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