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Au tour de Jordan Staal de remporter la coupe Stanley avec les Hurricanes: son grand frère très fier de lui

L’aîné a aussi remporté la Coupe avec les Hurricanes en 2006

Photo portrait de Dave Lévesque

Dave Lévesque

2026-06-15T13:00:00Z

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LAS VEGAS | Sous sa casquette blanche, Eric Staal avait un sourire infini et des yeux lumineux sur la patinoire du T-Mobile Arena. 

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Il avait plusieurs raisons d’être heureux. Il a vu son petit frère Jordan remporter la coupe Stanley et le trophée Conn-Smythe en plus de revivre des moments qui ont marqué le début de sa carrière, il y a 20 ans.

« Nous avions un groupe de joueurs qui était concentré sur le boulot à accomplir et c’est ce qu’on a vu ce soir », a lancé celui qui a remporté la Coupe Stanley à sa seconde saison dans la LNH alors qu’il n’avait que 21 ans en 2006, également avec les Hurricanes.

« C’est spécial de vivre ça ce soir parce que je le vois sous un autre angle. »

Fier de Jordan

Aîné de Jordan de cinq ans, Eric ne tarissait pas d’éloges à l’endroit de son cadet.

« Il a été incroyable tout au long de l’année. Je crois qu’il savait ce que cette équipe pouvait accomplir et il s’est assuré qu’elle le fasse tout au long de la saison. C’est un joueur phénoménal qui reçoit enfin la récompense qu’il mérite. »

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C’est drôle comment la vie se déroule parfois puisqu’il a remporté la Coupe Stanley alors qu’il entrait dans l’âge adulte tout comme Jordan, qui l’a gagné avec les Penguins à l’âge de 20 ans. Celui-ci a attendu 17 ans avant de revivre ces émotions.

« Ça passe tellement vite et quand tu gagnes un titre tôt, tu le sais, mais c’est tellement difficile et je sais la quantité d’efforts et de temps qu’il faut investir pour y parvenir », a souligné Eric.

Comme un film

Eric Staal a un peu revu sa victoire d’il y a 20 ans, mais il avoue que le sentiment n’est pas du tout le même.

« J’étais surtout plus nerveux dans la foule que sur le banc parce que quand tu joues, tu as un peu plus de contrôle. Dans les gradins, tu n’as aucun contrôle et ç’a été dur toute la journée. »

Maintenant que son frère a un trophée de plus que lui, le Conn-Smythe, il risque de l’embêter avec ça dans les mois à venir, mais l’aîné n’y voit aucun problème puisqu’il a lui aussi le logo des Hurricanes de tatoué sur le cœur.

« Il peut être aussi insupportable qu’il le veut cet été, c’est parfait pour moi. Il a été incroyable et ce trophée est pleinement mérité. Il a été égal à lui-même dans les trois premières rondes et il a élevé son jeu d’un autre cran en finale et ils avaient besoin de ça.

« Tout ce qui compte pour lui, c’est d’amener cette équipe à bon port et de la voir franchir la ligne d’arrivée. »

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