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Caleb Desnoyers ne sait pas trop quoi penser du bronze: «Je ne suis pas né pour jouer un match de bronze»

Photo portrait de Nicolas Cloutier

Nicolas Cloutier

2026-01-05T06:13:39Z

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ST. PAUL | Caleb Desnoyers a gagné toute sa vie. L’or au Défi mondial des moins de 17 ans en 2023, l’or au Championnat mondial des moins de 18 ans, l’or au Hlinka-Gretzky. Chaque fois qu’il a représenté le Canada, il finissait par avoir l’or au cou.

Pour la première fois de sa jeune carrière internationale, ce n’est pas arrivé, dimanche soir, puisque le Canada a subi l’élimination en demi-finale du Championnat mondial junior de hockey en s’inclinant 6 à 4 devant la Tchéquie.

Au moment de rencontrer les médias francophones, Desnoyers ne savait pas trop comment apprivoiser ces nouvelles émotions qui l’habitaient. Il était en territoire inconnu.

«Ça va prendre un peu de temps pour être bien franc. C’est la première fois que je vais traverser ça, une game de bronze. Je n’ai pas tant de mots à dire», a candidement lancé le numéro 25 du Canada, seul Québécois de l’équipe à ce Mondial junior.

Il a insisté là-dessus: ce n’est certainement pas pour des médailles de bronze qu’il joue au hockey. C’est pourquoi il n’était pas tout à fait prêt à parler du match de lundi contre les Finlandais.

• Écoutez aussi cet épisode balado tiré de l'émission de Mario Dumont, diffusée sur les plateformes QUB et simultanément sur le 99.5 FM Montréal :

«Je n’ai jamais joué une game de bronze, a-t-il rappelé. Je ne suis pas né pour jouer une game de bronze.»

Il faut souligner que Cole Reschny ne semblait guère plus enthousiaste que son coéquipier au sujet de cette finale de consolation.

«La médaille de bronze? Mieux que rien», a sèchement répondu l’espoir des Flames.

Crédit aux Tchèques

Desnoyers prêche par ce qu’il appelle «la règle de minuit». «À minuit, tu vas vivre les émotions que t’as à vivre.»

Ce qui était bien plus clair dans son esprit dans les instants qui ont suivi la défaite, c’est la manière dont le Canada a été battu. Desnoyers était d’accord pour dire que les Tchèques ont été plus compétitifs.

«À 100%», a-t-il affirmé sans détour.

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