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Assistances en baisse, club-école médiocre, séries éliminatoires qui s’éloignent: ça ne va pas bien pour les Islanders

Photo portrait de Jessica Lapinski

Jessica Lapinski

2025-03-13T14:58:04Z

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Des assistances en baisse, des séries éliminatoires qui s’éloignent, un club-école médiocre et un bassin d’espoirs presque à sec. L’avenir ne s’annonce pas rose pour les Islanders de New York, l’équipe de Patrick Roy se retrouvant avant les matchs de jeudi à cinq points d’une place dans le tournoi d’après-saison de la LNH.

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Les partisans de l’équipe semblent d’ailleurs le constater, puisque comme on l’écrivait d’emblée, ils sont moins nombreux au UBS Arena que l’an dernier.

Selon le site spécialisé Sound Of Hockey, les Islanders affichent un recul de 1,8% au chapitre de l’assistance par rapport à l’an passé et de 3,3% si l’on compare la période du 1er janvier au 10 février 2025 à celle du 1er janvier au 10 février 2024. Entre octobre et janvier, l’équipe a accueilli en moyenne 15 859 spectateurs par rencontre.

Pendant ce temps, les assistances à travers la LNH ont augmenté de 1,2% en comparaison avec la saison 2023-2024.

Mais le pire, c’est que les pauvres partisans ne risquent pas d’avoir grand-chose de plus à se mettre sous la dent, à moins que le directeur général Lou Lamoriello ne fasse un grand ménage l’été prochain. Ce qu’il a promis dans les derniers jours, d’ailleurs, sans toutefois vouloir prononcer le fameux «mot en r».

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«Reconstruire une équipe, ça prend 10 ans, et je n’ai aucun intérêt à prendre cette direction», a déclaré le vénérable Lamoriello, le week-end dernier.

Photo AFP
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Un club-école atroce

Mais encore faut-il avoir les armes pour effectuer des transactions d’envergure. Ce dont les Islanders disposent un peu dans leur grand club, mais très peu dans leur club-école, qui connaît une saison atroce.

Les Islanders de Bridgeport ont peut-être surpris le Rocket de Laval 5 à 2, mercredi, mais ils connaissent une saison qui risque de demeurer dans les annales de la Ligue américaine pour les mauvaises raisons.

Ils n’ont remporté que trois matchs à domicile cette saison – pour 21 défaites – et ils affichent un dossier global de 13-38-7, ce qui leur donne un taux de victoire famélique de... ,284.

Une partie des rares succès des mini-Islanders repose sur les épaules du vétéran Chris Terry, qui, à 31 ans, a amassé en moyenne un point par match cette saison, 57 points en 57 rencontres. En fait, les trois meilleurs pointeurs du club-école ont tous 24 ans et plus.

Un bassin à sec

Et les renforts ne s’annoncent pas salvateurs. Oui, Lamoriello pourrait avoir réussi un joli coup en acquérant les services du prometteur Calum Ritchie à la date limite des transactions.

Choix de premier tour, 27e au total, de l’Avalanche du Colorado en 2023, le joueur de centre revendique 68 points en 43 parties avec les Generals d’Oshawa, dans la OHL, cette saison.

Mais les Islanders comptent sur l’une des pires banques d’espoir de la LNH. Avant le début de la campagne, notre collègue Kevin Dubé les classait 27e parmi les 32 équipes du circuit. Et ils auraient même pu être 32e, écrivait-il, n’eût été la sélection de l’excellent buteur Cole Eiserman, qui demeure tout de même un personnage énigmatique.

Les Islanders sont sans doute, parmi toutes celles en lice, l’équipe pour qui une participation aux séries, cette année, est la plus importante. Parce qu’après, le temps risque d’être long longtemps à Long Island.

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