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[VIDÉO] Alexandra Stréliski a la piqûre du tennis et de Félix

Photo portrait de Mylène Richard

Mylène Richard

2024-08-12T21:58:18Z

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Depuis qu’elle a surpris Félix Auger-Aliassime pour son anniversaire en se joignant à lui au piano, il y a deux ans, Alexandra Stréliski est devenue une vraie fan de tennis ainsi que du joueur québécois.

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«La directrice [Valérie Tétreault] m’avait offert des billets. J’avais énormément aimé ça, et depuis, j’ai pogné la piqûre», a partagé la compositrice et pianiste en entrevue au Journal lundi, quelques heures avant d’offrir une prestation avant la finale de l’Omnium Banque Nationale.

La famille Stréliski regardait le tennis à la maison, et Alexandra pratique ce sport encore aujourd’hui. L’ancienne adepte de basketball à l’école adore aussi pédaler à Rotterdam et jouer au squash.

Alexandra Stréliski a posé sur le court central du stade IGA, quelques heures avant d'offrir une prestation avant la finale de l'Omnium Banque Nationale, lundi soir.
Alexandra Stréliski a posé sur le court central du stade IGA, quelques heures avant d'offrir une prestation avant la finale de l'Omnium Banque Nationale, lundi soir. Photo Agence QMI, JOEL LEMAY

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Partageant un amour certain pour la petite balle jaune et le piano, Alexandra et Félix ont facilement connecté.

«Je lui envoie des messages de bravo sur Instagram, a-t-elle mentionné. Je l’aime beaucoup, je suis sa carrière de très près. Aux Jeux olympiques, je l’ai regardé tout le long. J’étais tellement fière et contente pour lui quand il a gagné sa médaille de bronze en double avec Gabriela Dabrowski. Il a aussi failli avoir une médaille en simple.»

«Je le trouve élégant, gentil. Quand on a du succès international comme ça et qu’on reste professionnel et humble, je trouve ça inspirant», a-t-elle ajouté.

Deux mondes similaires

Alexandra Stréliski n’a pas besoin de chercher trop loin pour faire des liens entre le tennis et le piano.

«Je me reconnais dans le fait de performer dans le silence, de voyager, de jouer avec le décalage horaire. C’est un sport que je trouve très beau, un jeu psychologique, ça demande de la résilience, une force de caractère de fou», a observé celle qui n’a pas plus le temps que les athlètes de visiter durant une tournée.

La récipiendaire de six prix Félix au gala de l’ADISQ ne souhaitait qu’assister à des matchs cet été, mais on lui a demandé de jouer un morceau sur le central (Burnout Fugue, de l’album Inscape). Elle ne pouvait pas dire non à ce «clin d’œil à la culture locale» pour «ouvrir la finale».

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«Il y a quand même une tradition avec l’interprétation de l’hymne national et il y a des spectacles au Super Bowl. Ce sont deux mondes qui se mêlent assez bien», a affirmé Alexandra Stréliski, dont l’enfance a été marquée par les films Space Jam et The Mighty Ducks.

Regardant moins de films sur le sport aujourd’hui, elle recommande sans hésiter Challengers, de Luca Guadagnino, avec Zendaya.

Photo Agence QMI, JOEL LEMAY
Photo Agence QMI, JOEL LEMAY

Un été éclaté

Et pour ceux qui pensent que le classique et le tennis ne font pas bon ménage, Alexandra Stréliski a déjà prouvé que la musique instrumentale avait sa place partout.

Cet été, elle est sortie de sa zone de confort en participant notamment au Festival de jazz de Montréal, en jouant à la Maison symphonique, en donnant «le concert le plus pop de toute [sa] vie» au Festival d’été de Québec, où elle a même fait du crowd surfing, et elle s’est rendue en vélo au mont Royal pour accompagner Yannick Nézet-Séguin et l’Orchestre métropolitain. Il n’y a rien à son épreuve.

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