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Les Blackhawks évitent une poursuite en justice

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Un homme de l’Illinois qui avait poursuivi les Blackhawks de Chicago pour obtention non autorisée de données a décidé de laisser tomber sa plainte.

Un partisan de l’équipe, James Allen, avait assisté à une partie de l’organisation le 18 décembre 2018 et a porté plainte le 20 mars 2020. À cette époque, l’organisation aurait utilisé des enregistrements de surveillance pour récupérer des informations sur l’individu.

Depuis, le plaignant et les Blackhawks ont argumenté dans la phase d’échange d’informations du procès pour finalement clore le débat avant d’aller officiellement en justice.

«Cette affaire a été résolue et le plaintif a décidé de fermer ce cas, peut-on lire sur le document de la cour», selon le porte-parole des Blackhawks, Adam Rogowin, tel que rapporté par le réseau TSN.

Selon les documents juridiques, Allen se serait fait «scanner à l’aide de la géométrie faciale, réalisée à partir d’un enregistrement de caméra de sécurité. L’image aurait été conservée en tant que modèle de reconnaissance pour l’homme en question. Le défendant n’a pas informé le principal concerné de cette opération, sans non plus lui indiquer la raison ou la durée de celle-ci. Elle n’a pas non plus demandé le consentement pour effectuer une telle cueillette».

La «Biometric Information Privacy Act of Illinois» (BIPA) a été appliquée en 2008. Une compagnie avait à cette époque récolté les empreintes digitales de leurs clients pour qu’ils puissent payer avec celles-ci, mais elle a fait faillite. Des législateurs avaient donc créé une loi pour défendre ceux chez qui de telles données avaient été récoltées et dont la vente était possible.

«[La concession des Blackhawks] nie avoir obtenu les identifiants biométriques ou les informations de M. Allen et nie avoir violé les règlements de la BIPA», a partagé l’équipe le 23 juillet 2020, à TSN.