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Nikolaj Ehlers est très fier de son équipe... nationale

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La saison régulière 2021-2022 de la Ligue nationale de hockey approche à grands pas et pour l’attaquant des Jets de Winnipeg Nikolaj Ehlers, la préparation estivale a été très fructueuse.

Le Danois est l’un des rares hockeyeurs du circuit Bettman ayant disputé des matchs significatifs en août. Effectivement, il a représenté son pays aux qualifications olympiques de la Fédération internationale de hockey sur glace (IIHF) et ses neuf points en trois matchs ont permis aux siens de vaincre la Slovénie, la Corée du Sud et la Norvège. Le dernier gain, acquis au compte de 2 à 0 le week-end dernier aux dépens de celle-ci, a confirmé la présence du Danemark aux Jeux de Pékin 2022.   

Du même coup, la nation participera au tournoi de hockey masculin olympique pour la première fois. Elle évoluera au sein du groupe B en compagnie des Russes, des Suisses et des Tchèques.

«Ce fut très émotif, l’un des plus beaux sentiments que je n’ai jamais eus, a déclaré Ehlers au site des Jets, mardi. Avoir pu se présenter pour mériter notre place a été formidable. Nous étions tous enthousiastes et fiers de cela.»

Auteur du but d’assurance face aux Norvégiens, l’ancien des Mooseheads de Halifax, dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec, a souligné la progression de son sport en sol danois dans les récentes années.

«Le développement des 6-7 dernières années a été incroyable. On a atteint les quarts de finale au Championnat du monde 2016, on a accueilli le Mondial au Danemark en 2018 et à celui de cette année, on a vaincu la Suède pour la première fois de l’histoire. Ce qu’on souhaite faire avec l’équipe, c’est de lui permettre de rendre le hockey plus gros au pays», a-t-il précisé.

Préparation intense   

Aussi, Ehlers n’a pas trop chômé après l’élimination de Winnipeg au deuxième tour des séries 2021. La formation danoise a tenu quatre camps d’entraînement, d’une durée de trois jours chacun. Les joueurs devaient patiner et se préparer ensemble, tout en essayant de former une chimie collective.

«Avec des engagements pour faire ceci et cela pendant l’été, il y a des gars qui ont dû prendre l’avion en provenance de l’étranger afin de se diriger au Danemark pour ces camps. Puis, on s’est rencontré une semaine avant le début des qualifications. Ça n’arrive pas souvent. L’engagement de chacun cette année et le fait d’avoir réussi est extraordinaire», a émis l’ailier.

«Je suis vraiment fier de ce que nous avons accompli, mais encore plus de la prise de responsabilités des gars dans le vestiaire. Comme à Winnipeg, les coéquipiers sont devenus des frères très rapidement», a-t-il poursuivi.