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Claude Giroux et les Flyers attendront

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Le directeur général des Flyers de Philadelphie, Chuck Fletcher, a révélé qu’il n’avait pas l’intention de négocier une nouvelle entente avec l’attaquant Claude Giroux avant la fin de la prochaine saison.

En 2021-2022, le vétéran de 33 ans disputera la dernière année d’un contrat de huit ans d’une valeur totale de 66,2 millions $. Il pourrait donc devenir joueur autonome sans compensation.

«J’ai eu de très bonnes conversations avec Claude et son agent Pat Brisson. À ce stade-ci, notre plan est de disputer la saison et de reprendre nos discussions à la fin de celle-ci», a indiqué Fletcher, dont les propos ont été rapportés par le site internet de la Ligue nationale de hockey (LNH).

«Les deux camps sont confortables avec ça. Claude est notre capitaine. C’est un super joueur et nous anticipons que nous allons trouver un moyen de poursuivre notre relation dans l’avenir.»

Giroux avait été un choix de première ronde (22e au total) des Flyers lors du repêchage de 2006. Il a disputé l’ensemble de ses 14 campagnes dans la LNH avec le club de la Pennsylvanie et en est le capitaine depuis la saison 2012-2013.

Le Franco-Ontarien a récolté 273 buts et 585 mentions d’aide pour 858 points en 943 parties depuis ses débuts dans le circuit Bettman. Ses chiffres lui donnent le troisième rang des pointeurs dans l’histoire des Flyers.

Deux poids, deux mesures?

Le DG des Flyers a donc choisi d’user d’une stratégie complètement différente pour gérer le cas de Giroux, comparativement à celle employée avec Sean Couturier.

La semaine dernière, le joueur de centre de 28 ans a paraphé une prolongation de contrat de huit ans d’une valeur totale de 62 millions $. Comme Giroux, il aurait pu devenir joueur autonome sans compensation à la conclusion de la prochaine saison de la LNH.

«Si les négociations concernant une prolongation de contrat s’étaient étirées pendant la saison, je crois que cela aurait ajouté de la pression à Sean et à l’organisation. Je pense que cela aurait été difficile et que ça l’aurait pu devenir une distraction», a affirmé Fletcher, qui ne voit vraisemblablement pas les mêmes contraintes dans le cas de Giroux.