HKN-SPO-DETROIT-RED-WINGS-V-COLUMBUS-BLUE-JACKETS

Crédit : AFP

LNH

Cam Atkinson pleure la fin d’une époque

Publié | Mis à jour

Cam Atkinson s’est souvent exprimé à propos de son amour pour Columbus, où les Blue Jackets peinent à retenir les joueurs talentueux. Ainsi, la transaction qui l’a envoyé aux Flyers de Philadelphie l’attriste un peu.

Pendant que de nombreuses vedettes telles que Sergei Bobrovsky, Artemi Panarin et Matt Duchene ont quitté l’organisation par le biais du marché des joueurs autonomes, d’autres auraient émis le souhait d’être échangés. Ce serait le cas de Seth Jones, qui a été envoyé aux Blackhawks de Chicago.

• À lire aussi: Paquette à Montréal? «Dénouement le 28»

• À lire aussi: CH: des offres qualificatives à six joueurs

Atkinson, lui, faisait plutôt l’éloge de sa ville d’adoption après s'être remis du choc de la transaction, lundi. Il a même admis que sa famille et lui seront de retour dans la ville de l’Ohio entre les saisons.

«Il n'y a pas de secret : j'aime Columbus, a dit Atkinson selon le site The Athletic. C’est encore le cas. Ce le sera toujours. Je ne souhaite à cette organisation que le meilleur.»

«Les échanges se produisent. Je suis ici depuis longtemps. Mes sentiments à propos de Columbus ne changent pas. Les gens ne réalisent pas à quel point c'est une ville formidable [grâce au] mode de vie ici, surtout pour élever une famille. C'est notre maison et nous prévoyons de vivre ici pendant les étés après la saison. Nous sommes investis ici. Mes enfants sont nés ici.»

La fin d’une époque

Atkinson ne s’en cache pas: les changements qui surviennent chez les Jackets après avoir montré l’un des pires dossiers de la Ligue nationale de hockey (LNH) la saison dernière lui brisent le cœur. Il estime qu’une époque vient de se terminer et qu’il en gardera des souvenirs incroyables.

Repêché par l’organisation en 2008, Atkinson était au premier rang pour voir – et participer à – l’évolution de l’équipe qui a vu le jour pour la campagne 2000-2001. Il a notamment été l’un des artisans de la première victoire dans une série éliminatoire, lorsque ses coéquipiers et lui avaient balayé le Lightning de Tampa Bay, pourtant favori, au premier tour en 2019. Mais les bons moments n’ont pas duré.

«Malheureusement, avec cette dernière année, lorsque vous perdez, beaucoup de choses changent, s’est-il désolé. C'est difficile de voir partir ses meilleurs amis. Au cours des six dernières années, nous avons construit quelque chose de spécial ici, et de voir les principaux gars du noyau quitter l’équipe...»

«La bande s’est séparée. Nous avons fait quelque chose de tellement spécial à Columbus, je m'en souviendrai toute ma vie. Mais savoir que plusieurs gars ne sont plus ici rend tout cela un peu plus facile à accepter.»

Et maintenant, Atkinson, 32 ans, espère transformer cette tristesse en énergie, lui qui croit que ce changement lui sera bénéfique. Il aime bien, également, ce qu’il voit dans le clan des Flyers.

«Je suis un gars plus âgé maintenant, mais je sais que j'ai encore de l’essence dans le réservoir, a-t-il avancé. Ils attendent beaucoup de grandes choses de moi et j'attends la même chose. Je leur ai dit que, quel que soit le rôle qu'ils voulaient que je joue, je le ferai de mon mieux. Mais une telle opportunité me rajeunit. Tellement d'énergie nouvelle. Leur top 6 est vraiment bon et c'est une formation plus mature.»