MLS

Le Toronto FC congédie son entraîneur

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Le Toronto FC a congédié son entraîneur-chef, Chris Armas, dimanche, au lendemain d’une cuisante défaite de 7-1, la pire de l’histoire du club, aux dépens de D.C. United.

L'entraîneur adjoint Javier Perez dirigera l'équipe lors de son prochain match, mercredi contre le Revolution de la Nouvelle-Angleterre, a indiqué le directeur général, Ali Curtis, en point de presse. Le président du club, Bill Manning, a par ailleurs indiqué que le club rentrera au Canada jeudi prochain. À l'instar du CF Montréal, le club torontois espère pouvoir disputer un match à son vrai domicile le 17 juillet.  

Armas en était à sa première saison à la barre de l’équipe à la suite du départ de Greg Vanney vers le Galaxy de Los Angeles durant la saison morte. Précédemment, Armas, qui a également disputé 264 matchs dans la MLS durant sa carrière de joueur, avait été l’entraîneur des Red Bulls de New York de 2018 à 2020.

La saison 2021 a cependant très mal débuté pour l’Américain de 48 ans et les Torontois, malgré un effectif onéreux et bien garni.

En date de dimanche, le TFC présentait le pire dossier de la MLS, ayant accumulé cinq petits points en 11 rencontres. Le club, qui n’a gagné qu’un match en MLS cette année se retrouve aussi à 11 points d’une place dans les éliminatoires. Le jeu défensif est poreux et l’équipe tend à accorder des buts rapidement dans ses matchs. 

Le groupe peine également à composer avec les blessures, notamment celle qui ennuie son joueur le plus important, Alejandro Pozuelo. 

Armas a aussi fait parler de lui au cours des dernières semaines pour le conflit qui l’oppose à l’attaquant vedette Jozy Altidore. Ce dernier est gardé à l’écart du groupe de joueurs, ayant effectué sa dernière présence en match le 22 mai.

Le TFC, qui est aussi basé aux États-Unis d’ici à ce que les restrictions frontalières liées à la COVID se relaxent officiellement, traverse actuellement une séquence de six défaites consécutives. Celle de samedi soir, à Washington, a été particulièrement cinglante.

«Après 90 minutes comme ça, il n’y a rien à dire», avait admis le capitaine du club, Michael Bradley, après la rencontre.

«Nous avons laissé tomber nos partisans et tous ceux qui nous suivent, a-t-il ajouté. Ce n’était même pas proche d’être bon. Ce n’est pas ce qu’on est et je suis désolé.»

Armas, lui, avait qualifié cette claque de «démoralisante». Après avoir indiqué qu’il n’avait pas l’impression d’avoir perdu son vestiaire, il a avoué qu’il «cherchait des solutions». Si elles existent, elles ne viendront finalement pas de lui.