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Hockey

Mondial: le Canada veut continuer sa progression

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Après un début de tournoi catastrophique, le Canada est parvenu à se ressaisir pour participer de peine et de misère aux quarts de finale du Championnat du monde de hockey, et un rendez-vous avec les Russes pourrait bien aider à poursuivre cette progression.

Avec des défaites contre la Lettonie, les États-Unis et l’Allemagne, les représentants de l’unifolié figuraient au dernier rang du groupe B avec trois matchs sur sept disputés. Des renforts, avec notamment Andrew Mangiapane à la rescousse, ont toutefois changé complètement la trajectoire de la formation.

Ayant rejoint l’équipe après la fin de la saison de ses Flames de Calgary dans la Ligue nationale de hockey (LNH), Mangiapane a cumulé quatre buts et huit points en quatre matchs, une séquence au cours de laquelle les Canadiens ont montré une fiche de 3-0-1 suffisante pour devancer de justesse les Kazakhs au quatrième rang du groupe.

Mangiapane a notamment permis à Adam Henrique et Connor Brown d’élever leur jeu, si bien que leur trio sera une menace constante face aux Russes, jeudi.

«Nous ne pouvons ignorer personne», a dit Henrique à propos de la contribution de Mangiapane, après la défaite de 3 à 2 en fusillade contre la Finlande, mardi, selon le site officiel de la Fédération internationale de hockey sur glace (IIHF).

«C’est un jeu un peu différent ici, surtout pour la première fois. Nous nous sommes améliorés au fur et à mesure du tournoi. Nos gars ont fait du bon travail et ç’a été très amusant.»

Comme un père

Contre la Russie, le Canada affrontera un club tissé serré, puisque plusieurs joueurs ont déjà évolué ensemble sur la scène internationale.

Pour Vladimir Tarasenko, qui a pris part à la conquête de la médaille d’or lors du Mondial junior en 2011, le fait de retrouver le même entraîneur-chef qu’à cette époque, soit Valeri Bragin, et Dmitry Orlov, également membre de l’équipe junior championne, a eu un impact sur sa décision de s’envoler pour Riga, en Lettonie.

«J'ai le même entraîneur que nous avions au Mondial junior, a-t-il dit. Il était comme un père pour nous. La chose la plus importante était les relations au sein de l'équipe. Je crois vraiment que si nous avons des relations solides, si nous nous soutenons et jouons les uns pour les autres, nous pouvons y arriver et gagner l'or. C'est pourquoi nous sommes ici. Nous avons une bonne équipe.»