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Barclay Goodrow: «un Jeep entouré de Ferrari», selon Jon Cooper

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«Tu ne peux pas seulement avoir des Ferrari. Des fois, tu as besoin d’un bon vieux Jeep à quatre roues motrices pour passer dans la boue et c’est exactement ce que Barclay Goodrow peut faire pour toi.»

C’est la comparaison qu’avait trouvé l’entraîneur-chef du Lightning de Tampa Bay, Jon Cooper, pour décrire son attaquant, au terme de l’entrainement des siens, samedi, pendant que la formation floridienne se préparait pour le premier duel de sa série de deuxième tour contre les Hurricanes de la Caroline.

Ci-dessus, voyez les points de presse du Lightning la veille du match no 2 contre les Hurricanes.  

L’athlète de 28 ans ne pouvait que rire lorsque la comparaison lui a été partagée après la victoire de 2 à 1 des siens, dimanche, à Raleigh.

«Je vais le prendre, a-t-il répondu en vidéoconférence. Ce sont des voitures fiables. En plus, leur valeur de revente est plutôt bonne. Ils tiennent la route dans toutes les conditions. Ça me va!»

Grand retour 

Après avoir raté les cinq premiers matchs éliminatoires des siens en raison d’une blessure au haut du corps, Goodrow a aidé les siens à blanchir les Panthers de la Floride au compte de 4 à 0 lors du sixième match et ainsi éliminer leurs rivaux floridiens au premier tour.

Dans la première rencontre face aux «Canes» Goodrow a été tout aussi efficace. En 18 min 48 s de temps de jeu, dont 5 min 40 s en désavantage numérique, il a réussi à inscrire le but vainqueur, en plus d’appliquer sept mises en échec.

«Il y a tellement de talent sur mon équipe, tant de joueurs de grande qualité, des fabricants de jeux, des tireurs d'élite, a rappelé Goodrow. C'est clair que mon style de jeu est différent de ça. Je peux amener un aspect physique. Je suis fier d'être responsable défensivement et qu'on puisse compter sur moi en désavantage numérique ou pour défendre une avance. Je tente de jouer comme je l'ai toujours fait et je suis heureux d'être fiable dans ces situations défensives.»

Expérience 

Au fil des ans, Goodrow a accumulé beaucoup d’expérience en séries éliminatoires. Dans la bulle, en 2020, il avait amassé six points en 25 matchs, aidant du même coup le Lightning à soulever la coupe Stanley.

En 2019, avec les Sharks de San Jose, il avait seulement inscrit deux filets en 20 rencontres éliminatoires. Cependant, l’un de ses buts avait été marqué en prolongation du septième match contre les Golden Knights de Vegas. En plus d’éliminer la formation du Nevada, il permettait aux siens de passer au tour suivant.

«C'est un joueur des grands matchs, a souligné le défenseur Victor Hedman. Il livre la marchandise. Dans la bulle l'an dernier, il a excellé.»

L’Ontarien voudra en mettre plein la vue pour le reste du parcours éliminatoire du Lightning, puisqu’il deviendra libre comme l’air au terme de la saison, lui qui écoule la dernière année d’un contrat de deux saisons lui rapportant 925 000 $ par année.