Canadiens de Montréal

«Parfois, on en vient à prendre ça personnel» - Danault

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Sans vouloir rentrer dans les détails au sujet de son ami Jonathan Drouin, l’attaquant du Canadien de Montréal Phillip Danault a convenu, durant un point de presse tenu mercredi, qu’il n’était pas toujours facile pour un joueur québécois d’évoluer dans le marché de Montréal.

«C’est sûr que ce n’est pas évident, je suis une coche de plus avec lui [Drouin], je suis un Québécois, puis je sais c'est quoi de jouer à Montréal», a notamment laissé savoir Danault. 

Le numéro 24 du Tricolore parlait évidemment en son nom, pas en celui de Drouin, mais ce n’était assurément pas un hasard si ses propos ont été tenus alors que son coéquipier doit s’absenter pour une durée indéterminée pour des motifs personnels.

«Jouer à Montréal, il y a des hauts et des bas, il n’y a comme pas de milieu, a ajouté Danault. Quand ça va moins bien un peu, c’est plus difficile. Nous, en tant que joueurs, on se met tellement de pression déjà. Et Montréal, c’est amplifié. Les attentes arrivent avec ça. Parfois, on en vient à prendre ça personnel aussi. On veut tellement bien performer et porter le gilet fièrement, c’est une pression supplémentaire qu’on se met.»

«Parfois, ça devient plus difficile, sur la glace et hors glace aussi, a poursuivi Danault. Ce ne sont pas des choses qu’on contrôle nécessairement. Donc, c’est délicat.»

Danault parlait évidemment en son nom, pas en celui de Drouin, mais ce n’était assurément pas un hasard si ses propos ont été tenus alors que son coéquipier doit s’absenter pour une durée indéterminée pour des motifs personnels.

«Jouer à Montréal, il y a des hauts et des bas, a ajouté Danault. Tout est amplifié.»

La passion des partisans... 

Danault a reconnu que la situation à Montréal peut aussi entraîner des situations positives et grisantes pour un Québécois quand la victoire est au rendez-vous.

«Je comprends les attentes envers le Canadien, a dit Danault, faisant allusion aux nombreuses coupes Stanley (24) remportées dans l’histoire du club. Maintenant, il y a 31 équipes, c’est dur de gagner à chaque année ou d’être dans le top 10. Ce n’est pas un marché facile, mais je comprends la passion des partisans. Ce n’est pas facile comme marché, mais il y a des bons côtés aussi.»