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Julien Gauthier trouve le temps très long...

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Les Rangers de New York obtiennent passablement de succès ces temps-ci, mais cela n’est pas à l’avantage de tout le monde, comme peut le constater l’attaquant Julien Gauthier, qui n’a pas joué depuis le 3 avril. 

Ce jour-là, le Québécois a été tenu en échec en plus de 12 minutes de jeu et par la suite, il a manqué les 12 matchs suivants des siens. L’ancien des Hurricanes de la Caroline semble avoir été victime des bonnes performances de ses coéquipiers. Les Blueshirts ont gagné six de leurs huit dernières rencontres pour conserver des chances de qualification aux séries.

Dans la formation régulière, Gauthier a perdu du galon une fois que Vitali Kravtsov a pris place à New York. Le Russe de 21 ans se trouve à l’aile droite du quatrième trio complété par Kevin Rooney et Brett Howden. Aussi, l’instructeur-chef David Quinn a été invité à commenter l’absence prolongée du hockeyeur montréalais ayant récolté huit points en 27 affrontements cette saison.

«Il y a tellement d’occasions de lui parler de la situation actuelle. Il a travaillé très fort et on a discuté de la possibilité de le faire jouer, mais au bout du compte, il doit continuer d’agir en professionnel comme il le fait et de fournir les efforts nécessaires à l’extérieur de la glace», a affirmé le pilote au quotidien «New York Post».

Rien pour se réjouir, non

Pour un jeune joueur ayant fini le dernier camp d’entraînement au sein de la même combinaison qu’Alexis Lafrenière et Filip Chytil, c’est certes une déception, surtout que ses deux complices ont encore leur place dans le top 12 des attaquants. Toutefois, Quinn dit avoir les mains liées à cause du rendement de ses ouailles, qui tentent de rattraper les Bruins de Boston au quatrième rang de la section Est.

«Écoutez, je suis sûr qu’il n’apprécie pas cela. Pourquoi un joueur aimerait demeurer à l’écart si longtemps? Cependant, avec tous les jeunes que nous avons ici et la performance actuelle de vétérans, nous ne croyons pas que sortir quelqu’un de la formation soit la bonne chose à faire, peu importe ceux que vous pouvez identifier comme candidats potentiels à un retrait.»

«Ce n’est pas facile pour lui, mais il a bien maîtrisé le tout, a ajouté Quinn. J’ai beaucoup de respect pour lui quant à sa manière d’être en contrôle de cela. C’est une situation compliquée et il fait un bon travail pour la gérer.»