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F1

Grand Prix du Canada 2021: Pierre Fitzgibbon se dit optimiste

Publié | Mis à jour

Le ministre de l’Économie et de l’Innovation, Pierre Fitzgibbon, a dit s’attendre, lundi, à annoncer cette semaine des éléments nouveaux dans le dossier du Grand Prix de Formule 1 du Canada, affirmant qu’il espère avoir de bonnes nouvelles à communiquer.

La tenue de la course, qui avait été annulée l’an dernier en raison de la pandémie de COVID-19, demeure incertaine. Au calendrier de la F1, l’épreuve montréalaise prévue du 11 au 13 juin reste à confirmer, sauf que le temps presse quant à l’organisation d’un événement à huis clos pour lequel la présence d’environ 1300 intervenants sur le circuit Gilles-Villeneuve est requise.

Or, M. Fitzgibbon a voulu se faire rassurant durant un point de presse.

«Nous sommes présentement en négociation. C’est un événement touristique d’une importance primordiale pour le Québec et, en fait, il est le plus important au Canada. Il y a maintenant des enjeux sanitaires dont nous sommes tous conscients, autant à la Ville de Montréal qu’à la Santé publique [de la province et du pays]. Donc, on essaiera de composer avec cela. Nous discutons avec les gens de la Formule 1 et je pense qu’on sera capable de faire des annonces cette semaine», a-t-il précisé.

«Je suis un optimiste de nature, on est en train de négocier et vous avez très bien compris ce qui se passe», a-t-il ensuite répondu à un journaliste l’interrogeant sur l’allure des pourparlers.

Des millions de dollars demandés

Selon ce qu’a rapporté «Le Journal de Montréal» le 20 avril, la F1 et les organisateurs du Grand Prix attendent une réponse favorable des divers gouvernements d’ici concernant une quarantaine imposée aux personnes devant se présenter dans la métropole québécoise. De plus, une somme de 6 millions $ serait exigée au provincial et au fédéral pour couvrir des dépenses habituellement assumées par le promoteur François Dumontier, notamment l’embauche d’employés temporaires et le transport de matériel à partir de l’Europe.

Cependant, toujours d’après «Le Journal», il pourrait en coûter davantage, puisque les préparatifs de la piste de l’île Notre-Dame n’étaient pas amorcés en date de la semaine passée.