Canadiens de Montréal

La faute sur les erreurs

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Jeff Petry a rappelé que le Canadien contrôlait toujours sa propre destinée pour une place en séries, réfutant un sentiment de nervosité au sein de l’équipe avec les Flames qui soufflent maintenant à quatre points.

Le sentiment d’urgence reste difficile à percevoir chez le CH depuis maintenant plusieurs semaines. Dominique Ducharme sait très bien que la marmite chauffe de plus en plus, mais il n’adhérait pas à la théorie d’un manque d’engagement face aux Flames dans ce revers de 5 à 2. 

À ses yeux, le sentiment d’urgence était présent quand on a déposé la rondelle au centre de la glace au Scotiabank Saddledome.

«En première période, nous ne sommes pas sortis sans un sentiment d’urgence, a noté Ducharme après une assez longue pause pour choisir les bons mots. Nous exercions une bonne pression sur leurs défenseurs et ils avaient de la difficulté à sortir de leur territoire. Mais ils ont marqué à la fin de la première période. Il y a aussi eu un but des Flames après une mise en jeu perdue et deux autres erreurs. En général, je trouve qu’on a mieux exécuté. Ils ne nous ont pas surpassés dans la façon de jouer. Nous avons fait des erreurs coûteuses.»

Dans les erreurs coûteuses, il y a la bataille à un contre que Jeff Petry a perdue contre Andrew Mangiapane avant le troisième but des Flames, le deuxième du match de Gaudreau. L’autre erreur va au dossier de Jesperi Kotkaniemi, qui a commis un revirement en zone neutre avant le but de Brett Ritchie.

Ducharme a refusé d’attribuer les erreurs coûteuses sur le signe d’une équipe en perte de confiance.

«Encore là. Le deuxième but, c’était une mise en jeu. Pas une question d’effort ou d’engagement. C’était une mise en jeu et un tir rapide qui passe à travers tout le monde. Ensuite, il y a une autre erreur. On n’a pas lâché. À 3-2, on jouait encore pour gagner en troisième période. Mais on a fait une autre erreur.»

Encore 11-7 

Pour un deuxième match d’affilée, le CH a fait confiance à une formation avec onze attaquants et sept défenseurs. Pour ajouter à la complexité, Ducharme a terminé la soirée avec seulement dix attaquants à sa disposition en raison de la blessure à Tomas Tatar.

«Ce n’est pas la situation idéale de jouer à 11 attaquants et 7 défenseurs, a reconnu Ducharme. Mais quand nous avons appris que Pauly [Paul Byron] et Jo [Jonathan Drouin] étaient pour s’absenter, nous avons parlé avec Marc [Bergevin]. Nous avons essayé d’avoir 12 attaquants, mais l’unique façon d’y arriver, c’était comme ce soir.»

Encore une fois, ça revient à une question mathématique et au respect du plafond salarial. Ducharme l’a dit plus d’une fois, il a les mains liées en raison de la difficile gestion du plafond. Et la blessure à Carey Price a ajouté une couche de plus puisqu’il faut maintenant compter trois salaires à la position de gardien.

Point de presse de Tyler Toffoli:

Point de presse de Jeff Petry:

Point de presse de Cayden Primeau: