Crédit : Twitter @catbtoffoli

Canadiens de Montréal

Une transaction difficile pour Toffoli et sa femme

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Chaque année, à l'approche de la date limite des transactions de la Ligue nationale de hockey (LNH), de nombreux joueurs et leur famille voient leur vie changer complètement du jour au lendemain. Le processus n’est pas toujours facile, comme Tyler Toffoli a pu le constater l’année dernière.

Toffoli et sa femme Cat Belanger-Toffoli ont dû quitter Los Angeles pour Vancouver lorsque les Canucks ont acquis l’attaquant des Kings, le 17 février 2020. Et même si les rumeurs permettent de s’y préparer mentalement, le choc est toujours présent.

«Je suis sur Twitter, je peux lire ce que les gens disent et vous vous y attendez, a raconté l’épouse du hockeyeur au site The Athletic, dans le cadre d’un dossier à propos de l'aspect plus humain des transactions publié mardi. Vous avertissez vos amis et votre famille que cela pourrait se produire juste pour que ce ne soit pas un gros choc pour tout le monde.»

«Tyler était à Winnipeg, il venait de réussir un tour du chapeau lors du match en plein air. Ce fut une semaine forte en émotions et ensuite, il m'a appelé et m'a dit qu'il s'était fait échanger. C'est assurément une sensation étrange au début.»

Dire au revoir

Pour Mme Belanger-Toffoli, toutefois, le fait de quitter la Californie a été un choc réel, puisqu’elle y vivait depuis un moment, elle qui est une employée des Dodgers de Los Angeles depuis 10 ans dans le service du marketing. C’est donc avec un pincement au cœur qu’elle a quitté Los Angeles, qu’elle considère comme sa maison.

«Ce n’est que pendant le vol, là-haut, où vous comprenez: "très bien, je quitte la maison". Certaines personnes jouent dans différentes villes où elles ne sont pas chez elles, mais Los Angeles était ma maison et Tyler en avait fait sa maison.»

Temporaire

La situation était particulière pour le couple, puisque Toffoli pouvait profiter de l’autonomie complète au terme de la saison. Ainsi, il n’a jamais été question d’acheter une propriété à court terme en Colombie-Britannique.

La pandémie de COVID-19 a également eu un impact sur les principaux intéressés qui n’avaient aucun proche dans la région. Il était impossible, avec le confinement, de visiter les lieux et de tenter de se changer les idées.

Ils ont ainsi opté pour une location à court terme sans savoir vraiment ce que l’avenir leur réservait. Ils ont toutefois reçu un peu d’aide de Milan Lucic et de sa conjointe, originaires de la province, pour s’adapter.

«Deux de nos meilleurs amis du hockey sont Brittany et Milan Lucic, et ils sont de Vancouver. Cela a été très utile, car ils connaissaient un bon agent immobilier qui m'a aidé.»

Toffoli a finalement accepté un contrat de quatre ans avec le Canadien sur le marché de l’autonomie et le couple peut maintenant vivre un peu de stabilité à Montréal... pour le moment.