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Club de foot Montréal

James Pantemis a fait bonne impression

Publié | Mis à jour

Parmi les joueurs du CF Montréal qui se sont bien débrouillés en sélection nationale, il y a le gardien James Pantemis, avec l’équipe canadienne des moins de 23 ans, qui est passé près d’une qualification pour les Jeux olympiques de Tokyo.

Pantemis, 24 ans, a récolté deux jeux blancs et maintenu une fiche de deux victoires, un revers et un verdict nul lors du tournoi. 

«James a été bien, a soutenu Wilfried Nancy. Maintenant, il faut qu’il gomme une seule chose et il le sait. Il a été bon sur les arrêts, mais il a fait des erreurs qui ont mis en danger son équipe.»

Pour le reste, ça sera le statu quo devant les buts en début de saison.

«La saison sera longue et j’aime qu’il y ait de la compétition, mais pour le moment, on reste sur ce qu’on a vu en fin de saison l’an passé», a précisé Nancy, qui discute beaucoup de ses gardiens avec leur entraîneur attitré, Rémy Vercoutre.

Hamdi s’acclimate 

Le milieu de terrain Ahmed Hamdi participait à une première séance d’entraînement avec ses nouveaux coéquipiers mardi.

Pour l’Égyptien, c’est tout un changement de vie, mais Wilfried Nancy a été rassuré parce ce qu’il a vu du joueur de 23 ans.

«Il peut jouer comme milieu offensif ou défensif. Ce que j’aime de lui, c’est son intelligence et sa lecture du jeu. Il essaie d’anticiper le prochain jeu et de jouer dans le tempo.»

Hamdi doit maintenant s’adapter parce qu’il ne parle ni français ni anglais.

«On a un thérapeute qui parle arabe, mais j’ai aussi eu une conversation avec lui et il sait qu’il doit faire ses devoirs. Il comprend un peu l’anglais et j’ai été rassuré de voir sur le terrain que lors des exercices, il comprenait ce qu’il devait faire.»

La force du vétéran 

En Kiki Struna, le CF Montréal est allé chercher un arrière central d’expérience qui connaît bien ses limites qui a démontré une aisance dans le jeu à une touche à l’entraînement, mardi.

«La force de Kiki, soutient Wilfried Nancy, c’est qu’il connaît ses qualités et ses défauts, il ne complique pas le jeu. Il fait avec ce qu’il voit.

Dans son cas, on contrôle encore son volume d’entraînement puisqu’il n’a rejoint l’équipe que la semaine dernière.

«Il sort de quarantaine alors on gère encore un peu son utilisation.»

Mais Struna semble déjà très bien intégré à son nouvel environnement, ce qui est bon signe.